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Un Jeu Dangereux [PV Kimia]
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MessageSujet: Un Jeu Dangereux [PV Kimia] Mer 10 Mai - 19:02
Un jeu Dangereux
Feat Kimia


La vie d'esclave ne sied à aucun être vivant. C'est une condition qui va à l'encontre même de l'essence des êtres vivants. Nous ne naissons pas pour être asservit mais pour vivre et être libre.
Pourtant parmis toutes les créatures peuplant le monde, une seule ne semble pas avoir compris ce concepte qu'est l'harmonie entre les peuples : les Hommes.

Ces derniers sont avides et cupides, et ne désire qu'une chose : le pouvoir. Pour cela, pour l'obtenir ils sont prêt à tout, même si il leur faut asservir et écraser les autres, ils le feront. Aucuns prix n'est trop élevé pour enrayer leur soif de grandeur.
C'est dans un univers comme celui là que je vis le jour et que je grandis. Je suis née du mauvais côté de la barrière si l'on puit dire. Un hybride. Les hybrides sont des êtres humains possédant un génome animal en eux. Leur ADN à finit par muter, se parant des caractéristique d'un animal afin de pouvoir vivre en harmonie avec l'environnement dans lequel ils évoluent.
Nous sommes donc quelques part supérieurs à ces Hommes qui nous asservissent et se servent de nous comme des objets.

Pourtant, il faut reconnaître, que leur inventivité et le peu de méfiance de nos ancêtres, nous coutèrent plus que la vie. Ces colliers que nous portons autour du cou ne sont pas là que pour faire jolie. Ils nous rappellent notre conditions et le fait que si nous sommes encore en vie c'est grâce au bon vouloir d'un "maître" ou d'une "maîtresse".
Je suis née de deux espèces différentes de chauve souris d'Altura dont j'ai hérité les caractéristiques. Comparé aux hybrides terrestres, les alturiens ont la chance d'avoir développé des dons magiques propre à chaque personnes.
Pour ce que ça nous sert.

Les maîtres de mes parents m'ont permis de suivre une éducation stricte mais enrichissante et érudite. Ce qui fait que je suis loin d'être comme tout ces toutous qui suivent les humains en battant de la queue ou des ailes. J'ai un cerveau, je sais m'en servir, et la douleur ou la mort ne me fait pas peur.
Tant que l'autre en face n'a aucune emprise sur nous, nous sommes libres de nos actes et nous pouvons choisir de mener notre vie comme on l'entend. C'est pourquoi j'ai prit le partie de ne jamais m'attacher ou de ne jamais laisser une personne m'atteindre et me toucher émotionnellement parlant.
Cela finirai par être trop dangereux. Et surtout je finirai par perdre ce que j'ai de plus précieux : ma liberté d'action.

Je parlais de magie tout à l'heure. Il faut savoir que les pouvoirs n'arrivent pas tous au même moment de la vie d'un Alturien. Desfois ils se montre des la plus jeune enfance d'autre fois il faut un choc émotionnel pour les éveiller.
Pour l'heure les miens restent bien enfouis profondément en moi. Pourtant je sais que je suis doué de magie, je la sens fourmiller en moi, parcourant mes veines et mon corps, mais ne se montrant jamais. C'est surement pour ça que les Humains chez qui je vivais ce sont débarassé de moi et m'ont légués à un vieille homme. Un médecin biologiste d'une cinquantaine d'année.

Ce vieille homme ... S'il avait été un hybride il aurait put être un vieux singe. Il ne paye pas de mine mais au fond il est capable de grande chose. Des meilleures comme des pires. Et c'est à mes dépend que je l'ai apprit.
Quand je suis arrivé chez lui, je n'avais qu'une idée en tête partir le plus loin et le plus vite possible. Il dut le lire dans mes yeux et se servit de mon collier pour me ramener à la réalite. Pendant des heures, le soir, il s'en servait et me poussait dans mes limites. Par moment je sentais presque le souffle froid de la mort tourner autour de moi avant de partir.
Mais ce que je vois c'est que plus les séances avançaient et mieux je supportais la douleur et plus loin je pouvais aller avant de m'ecrouler.
Et en sondant un soir son regard, je compris que c'était ce qu'il avait cherché à faire depuis le début.

Quand cet étape fut passé, il commença à me parler et m'expliqua ce qu'il attendait de moi. Il voulait que je devienne son apprentie. Il m'apprendrai les arts martiaux, la maîtrise de soi et de ses émotions, les plantes médicinale et la biologie. En echange je travaillerai pour lui gratuitement et j'aurai toute mes soirées et mes nuits de libre. Il fallait juste que je sois rentré le matin à 6h30 pour pouvoir suivre l'entrainement matinale.
Au début je le pris pour un fou. Un humain qui autorise son hybride à être libre et à faire ce qui lui chante ? Où était le piège ?

Pendant trois mois je me mit donc à l'observer, à l'analyser et je finis par comprendre une chose. Il ne voulait pas instaurer une relation de maitre et d'esclave, cela ne l'intéressait pas. Si il avait voulut un animal de compagnie il aurait acheter un chien ou un chat, les chauve souris n'étant pas d'un naturel très fidèle et obéissant.
En analysant le lien qui s'était créer entre nous je me rendis compte que nous étions dans la relation qui lie un éduquant et un éduqué , un professeur et son élève.
Il avait reussit à gagner mon respect mais pas mon attachement. Il pouvait bien crever le lendemain matin que cela ne me ferai ni chaud ni froid. Et il le savait et en avait conscience.
Cependant il avait l'espoir fou d'arriver à me faire changer et de parvenir à faire tomber la glace dont j'avais recouvert mon coeur afin de ramener mon âme parmis le monde des vivants.

Qu'il essait donc pour voir le vieux, il allait tomber de haut et rapidement.

Enfin, pour l'heure il m'avait envoyé faire une course pendant que lui était partit dans un bar. Il faut savoir que le vice de cet homme n'est autre que l'alcool. Il ne peut s'en passer et pourrai passer ses journée dans un bar devant un bon verre de whisky à parler et rire avec ses amis.
Pour cela je le méprise tout autant que je peux l'envier.

Il fait beau aujourd'hui, le soleil est plutôt haut dans le ciel et l'on doit s'approcher de l'heure de midi. Au loin on entend le clocher de l'église qui justement commence à sonner ces douzes coup significatif.
La chaleur se faisait ressentir et j'avais bien fait de m'être mon t-shirt où l'on pouvait voir un pingouin dessus. Cependant la douce brise que l'on pouvait ressentir par moment me conforta dans le choix que j'avais fait de rester en pantalon.
Je passa par la grande place du marché, bondé bien évidement, afin de pouvoir me fournir en huiles essentiels.
Le vieux en avait besoin pour une de ses expériences saugrenue et scientifique.

Je n'aimais pas trop m'attarder sur cette place car la foule ne me laissait pas vraiment le loisir de bien observer ce qui pouvait se passer. De plus les issues éventuels de sortie en cas de problèmes ou d'imprévue se retrouvaient généralement bouché et quasiment impossible d'accès.
J'étais enfin devant le stand des huiles essentiels. Je ne pensais pas m'y attarder. D'un coup d'oeil rapide je repéra ce qu'il me fallait et le prit après avoir payer l'homme. Il me dévisagea un moment. Qu'est ce qu'il y a ? Ma gueule ne te reviens pas ? Je rangea la monnaie dans la sacoche que je possédais et qui reposait sur une de mes épaules.

J'étais maintenant près à repartir quand j'aperçus une personne au comportement étrange. Elle regardait autour d'elle, comme si elle surveillait. Ne voulait elle pas être suivit ?
Au loin je vis des hommes qui eux, semblaient chercher quelque chose. Ou quelqu'un.
Je me mis près d'une "issue de secours" et attendit de voir ce qu'il allait se passer. Cela pourrai être intéressant.


FICHE PAR DITA EPICODE
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MessageSujet: Re: Un Jeu Dangereux [PV Kimia] Ven 12 Mai - 18:31


Un jeu dangereux~






Je regarde l'heure, il n'est point tard, enfin dire que je la regarde est tromperie, je la calcule. Si je veux réussir mon coup, il faut qu'il soit dans les alentours de midi, c'est le moment où il y a le moins de… Garde ? Je ne sais comment les nommer, tout ce que je sais, c'est qu'ils me rendent la vie difficile... 
Vous rendez vous compte ? La pauvre hybride que je suis, n'a même pas le droit de s'acheter de la nourriture digne de ce nom, sans se faire chasser... 
Cela fait désormais quelque temps que Théo a été arrêté, ce manoir est donc abandonné... Heureusement pour moi, ils ont refusé de le vendre, lui et sa mère, c'est donc la parfaite cachette.
Cet humain a aussi eu l'amabilité, de ne divulguer aucun détail sur moi et ma petite personne. La seule chose dont les chasseurs sont aux courants, c'est que je cavale toujours et éternellement dans cette nature sauvage. 

Je me balade dans ce manoir que l'on pourrait qualifier de lugubre... Cela m'est profitable, il repousse ainsi les petits malins, je ne vais nullement m'en plaindre. J'ai entendu récemment qu'on disait de cette bâtisse qu'elle était hantée. Je souris. Apprendre que trois meurtres se sont passés dans cette demeure ne doit pas être le plus rassurant, je le plussoie. 
Je me dirige vers ma chambre, il me faut me changer. J'enlève mes gants, qui me servent aussi de bague, j'attache mes cheveux, les emprisonnant tel un phœnix en cage. J'enfile une robe cintrée, courte, me permettant tout à fait de courir étant cousue, telle une combinaison short, les couleurs ne sont pas très vives, me permettant ainsi de me fondre dans le décor. 
Les rayons de soleil que laisse filtrer ma fenêtre, me préviennent que les bas ne seront pas d'une grande utilité, mon regard parcourt la pièce, de petite basket bleue accrochent mon regard, cela sera ma folie décorative de la journée.
Je prends ensuite la direction de la salle de bains et prends de la poudre, recouvrant ainsi mes tatouages, en ai-je honte ? Non, je me méfie simplement des humains.
De retour dans la chambre, je m'approche du porte manteau, ma main touche cet épais tissu noir que je pose sur ma tête, je couvre ainsi cette chevelure trop voyante. Je noue ce capuchon, à un crâne doté de deux plumes dorées, puis m'approche du miroir.
Un soupir.
Je n'ai plus peur.
J'attrape ma longue cape noire... Sans elle, je serai déjà morte affamée ou bien dans une fichue animalerie. Je la fais voler, lui laissant la liberté d'envelopper mes épaules et laisse ma capuche se mêler à l'autre. Vous allez me demander... Pourquoi deux capuches ? 
C'est très simple, vous comprendrez bientôt, petits curieux que vous êtes. 

Je descends les marches une à une, mes doigts frôlent la rampe en bois. Les souvenirs découlent de cette rambarde, mes parents l'avaient touchée, caressé. 

J'avais aussi laissé libre cours à ma folie, en la descendant sur les fesses avec Théo. Un éclat de rire, le nôtre.

En pensant à mes propres mots, je me rends compte que je n'ai pas ri aux éclats depuis la mort de ma mère, à mes 15 ans, et même souri depuis la mort de mon père. 
Je ne ressens rien, ni peine, ni tristesse et encore moins la nostalgie. Je hais les faibles qui pleurnichent dans leurs coins, c'est donc pour cela que je hais ces hybrides terrestres qui suivent cette race appelée humain, comme des toutous. Mon éducation m'a pourvue d'un cerveau, je ne serai donc pas esclave de ses barbares qui ont réduit mon peuple de paix à néant. Ces lâches, en plus d'avoir abusé de notre confiance, nous ont attaché d'un collier... Ne pensez pas qu'il est là juste pour montrer que nous sommes leurs soumis... Non, il est ici pour nous paralyser, et même nous tuer dans d'affreuses souffrances... 
Sympathique non ?
Sans le savoir, je suis en bas des marches. Le passé avait rattrapé le présent et m'avait laisser un court instant de répit et de rêves. Je souris, arrivais-je au bout de ma vie en même temps que cet escalier se termine ? On verra bien si je rentre ici ce soir.

Le soleil me donne légèrement chaud, mais je ne me plains pas, je tiens fermement ma bourse contre mon cœur et analyse chaque parcelle de forêt. Elle est belle, je touche les arbres et en profite pour chanter, seul dans cette nature sauvage, cette folie est appréciait des oiseaux qui rejoignent ma chorale improvisée. 
Je mets un bon quart d'heure avant d'entendre la ville bourdonner, je décide de faire taire ma voix, la tâche difficile commence ici.

Je pose un pied sur la rue pavée, je respire doucement et essaye de me détendre un peu, le jeu pour ma vie est en route.

J'ouvre mes yeux, aux aguets, je regarde les jeunes filles de mon âge, j'en cherche une dépourvue d'intelligence, heureusement pour moi, c'est ce que l'on trouve le plus chez les hybrides. Les piétons ne font pas attention à moi, malgré mon accoutrement. Je décide d'aller dans la direction opposée où je dois me rendre. 
Suis-je folle ? 
Non, j'appelle cela de l'organisation, il vaut mieux prévenir que guérir. 
J'analyse surtout les recoins sombres, ils me seront très importants, après. 
Il y en a un qui m'intéresse énormément, à la sortie d'une place bondée de monde, cela sera parfait. Je m'avance, remarque bien où il se trouve, analyse la grandeur de la ruelle, l'espace entre les murs, et même la longueur jusqu'au tournant de droite ou gauche. 

Bon, il me fallait une victime maintenant, je recherche un endroit avec des boutiques et des toilettes publiques, là, je vois une pauvre hybride, cherchant peut-être quel serait le meilleur commerçant pour son maître. Je souris, elle restera là, elle est une terrestre et me paraît bien sotte ou, du moins, bien à la merci de ses humains... Je m'excuse intérieurement du sort qu'elle aura bientôt à subir, puis analyse les alentours, derrière un stand se trouve un coin d'ombre où l'on a une belle vue sur la place... Tout me paraît de plus en plus parfait... 
Il ne me reste plus qu'à trouver ces gardes. 
J'avance vers la place principale, à cette heure, ils sont normalement deux et restent en groupe...
Je les vois, je fais semblant de paraître affolée, ils me regardent, je le sens.

 Je pensais avoir une vue d'ensemble sur ce que je faisais, je n'avais pas très bien calculé mon coup, car je n'avais pas prévu que toi... Tu me regarderais et viendrais bouleverser ma journée.

Je prends fuite et disparais dans la foule, je suis un peu essoufflée, mais je me dois d'être rapide !
J'enlève ma cape, je retrouve la petite fille de tout à l'heure et lui pose la cape sur elle, sa capuche cachant ses cheveux, je bifurque ensuite, ne lui laissant pas le temps de comprendre ce qui lui arrive et pourquoi elle a un manteau. Je me plaque contre la paroi du mur, personne ne m'a remarqué -du moins c'est ce que je croyais-. Les gardes arrivent et foncent sur la pauvre hybride, ils lui attrapent le poignet. Je souris, mon capuchon cache mes cheveux de feu.

Elle a les larmes aux yeux et leur dit qu'elle n'a rien fait.

J'écoute attentivement sa voix, cela me sera primordial.

Les gardes insistent puis elle leur montre, la bourse, la liste de course et l'identité de son maître, la sécurité blêmit, elle ne ment pas... La sauvagesse que je suis leur a échappé. 

Un des gardes dit à son partenaire d'aller à la grande place me retrouver.

Celui qui reste tergiverse, il observe bien la liste, la bourse de la petite demoiselle... Les minutes passent, je souris d'un air machiavélique et compte enfin dans ma tête.

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Je ferme les yeux et me concentre du mieux que je puisse, je ne peux échouer ; mon vent tel une brise arrive jusqu'à la sombre entrée de tout à l'heure. Je la visualise parfaitement, je connais quelle distance nous sépare. Je provoque une turbulence, la faisant de plus en plus violente jusqu'à ce que les chemins se séparent. Là... Je l'arrête.

J'entends le collègue arriver en courant et crier à son partenaire que dans une allée masquée par la pénombre, un vent frais se fait ressentir, indomptable.
Son collègue sourit osant même s'exclamer :

- Stupide hybride, tu as paniqué, tu es piégé désormais.

Je souris puis me dirige vers la demoiselle, une fois que ces goujats se précipitent vers mon piège. Doucement comme si de rien n'était, je viens la consoler tout en essayant de maintenir contrôle de mon pouvoir. 
Les reflets du soleil mettent mes yeux d'or en avant, elle est charmée par le biais de ma personne. Mon anneau brille, il illumine la femme noire et manipulatrice que je suis.

Ma victime pleurniche, je la rassure de ma voix mielleuse. Je fronce les sourcils et donne mon point de vue -biaisé- sur le fait que la cape noire la rend suspecte et la reprend avec douceur. D'une voix sirupeuse, je lui recommande d'aller se rafraîchir les idées, je ferai donc les courses pour elle, étant devenue son cicérone, le petit bout de femme ne se fait pas prier. Elle laisse sa liste de course et sa bourse, je me revêtis doucement de mon manteau corbeau... Il va falloir la jouer fine, car je n'ai plus la force de contrôler mon pouvoir.,. Il s'évapore dans un souffle.

J'approche un commerçant et prends exactement la voix de le demoiselle parti aux toilettes -je remercie les cours de chant-. Je pose la bourse de marnière visible et tends ma liste de course au marchand. 

J'entends les gardes revenir en grommelant, ils me voient, ont une lueur d'espoir jusqu'à ce que je parle avec le ton chevrotant de l'enfant.

- Pouvez-vous me mettre un petit peu plus de café ? Mon maître adoré en consomme beaucoup, je veux lui faire plaisir !

Dépités, ils remarquent enfin la bourse et la liste de course... Tout en sachant qu'une hybride sauvage ne parlerait ainsi, ils font donc demi-tour, retournant à leur patrouille.

Je souris, prends les provisions puis m’achète tout ce dont il me faut pour subvenir à mes besoins, avec mon argent cette fois. Ma ruse ayant parfaitement fonctionné, je me permets de me ravitailler pour un bon mois.

L'hybride ressort ensuite des toilettes et se dirige vers moi, je lui tends ses courses et caresse ses cheveux en venant lui murmurer.

- Voilà tout est fini, n'aie plus peur, j'ai même rajouté un peu de café pour ton maître, tu lui feras la surprise ?

Elle me regarde tout sourire et me remercie, je décide de partir au plus vite de la ville, je ne peux plus traîner... 

Ce que je ne savais pas, c'est que toi, tu étais toujours là et t'étais délecté d'une prestation, pourtant interdite aux spectateurs.




       

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