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MessageSujet: { I don't need no, drama when you call } 100% Jeu 20 Avr - 17:02
Athéna
ft. Ahri de League of Legends

Âge : 32 ans
Sexe : Femme
Groupe : Hybride terresque
Race : Renard (Kitsune)
Orientation sexuelle : Pansexuelle au coeur difficile à percer
Métier/études : Hybride de luxe, ancienne strip-teaseuse lorsqu'elle était encore avec son maître.
Caractère

Tu te déhanches devant la scène, provocatrice et vulgaire, sans gêne ou pudeur, souvent on t’insulte, on te traite de pute, de sale prostituée gagnant sa vie ainsi, alors tu rigoles et tu te moques du monde. Oui, tu es de ce genre de femme érotomane, celle qui n’a aucune honte à se montrer aux autres, fière de son corps, bien dans sa peau malgré son rang social. Tu pouffes lorsqu’un commentaire vole pendant ta pause, tu bois cul sec un shoot de vodka et tu renvoies une pique bien placée, protégée et en sécurité derrière les bras puissants et la richesse de ton maître. Tu rabaisses souvent, un peu trop même, les personnes voulant te rappeler ton rang, on te dit égoïste, tu te trouves plus narcissique, on te dit insultante, tu préfères te considérer comme terriblement désirable et n’hésite pas à montrer un peu plus chaque jour pour faire polémique. Tu es cette diva faisant fureur dans ce bar, cette hybride qu’on aimerait avoir pour ses courbes affriolantes, cette chose qu’on aimerait dompter et remettre à sa place : mais tu n’es qu’un animal sauvage, indomptable et farouche ; une succube attrayante, vous dévorant au moindre faux pas.

D’ailleurs tu es fausse, tu joues le rôle de cette créature inatteignable, bien supérieure aux humains, tu t’amuses avec les hommes, les charmes, les rends fous et t’enfuis avec ta moitié dans une superbe voiture de sport. A force de voir tous tes désirs se réalisés, tu en as fini par devenir capricieuse, pitoyable égocentrique hautaine, toujours la tête haute, le regard dédaigneux mais gracieux, une démarche en disant long sur ton envie de dominer ; tu n’es pas de ces soumises baissant les yeux, la queue entre les jambes au moindre cri de leur maitre. Non, tu désires montrer son savoir, prouver aux autres ta valeur, leur faire comprendre à quel point tu peux être cultivée et bien élevée. Intelligente, rusée et calculatrice, tu ne crois que ce que tu vois et n’est pas du genre rêveuse, à gober la moindre parole comme toutes ces petites demoiselles naïves et avides d’utopies parfaites. C’est sûrement pour cette raison que tu te fais si protectrice avec ton rayon de soleil, ta sœur, la seule chose qui te reste dans ce monde, Luna. Tu en es presque trop étouffante avec elle, parfois trop tactile et proche mais jamais assez présente pour lui offrir la vie qu’elle mérite d’avoir et même si tu n’es pas foncièrement violente, tu tuerais n’importe qui de tes propres mains pour la protéger de cette dure réalité.

À vrai dire, tu n’es douce qu’avec elle, maternelle et attentionnée, toujours aux petits soins, rassurante et bienveillante. Tu caches ta sensibilité aux yeux des autres pour te protéger derrière une carapace infranchissable. On pourra te faire mettre un genou à terre, on pourra t’attacher et te faire subir les pires sévices que tu lâcheras toujours ce rire moqueur, rempli de haine et de dégoût, tu fixeras toujours ton bourreau de ce regard méchant, distingué, lui faisant comprendre que te faire descendre de ton piédestal sera bien plus dur qu’il n’y parait. Tu ne te tais que rarement, peut-être trop bavarde pour certains et bien qu’ainsi tu peux faire comprendre aux autres que tu es cultivée, tu cherches encore une fois à rabaisser, comme si être meilleure que tout le monde était la seule chose faisant battre ton cœur.

Si seulement tu comprenais que tu étais remplie que défauts, que tu étais insupportable à vivre au quotidien, ton égoïsme tue le monde autour de toi, ta grande gueule t’apporte de nombreux soucis et ton manque de tact te fait retrouver dans des situations délicates. Et bien que tu sois forte aussi bien physiquement que psychologiquement, tu n’en restes pas moins une hybride fragile, affectée par la perte d’un être cher et désespérée, un peu perdue et désorientée. Parfois tu pètes les plombs, tu hurles, tu pleures, tu repenses au passé, tu as besoin de ces moments de solitude extrême pour te rappeler à quel point la réalité est bien plus dure que dans tes pensées.

Tu n’en peux plus de ces traitements, de cette soumission, de ces dressages intempestifs, non, tu es une femme raffinée, pleine de charme et de goûts, tu sais lire et écrire d’une belle écriture ronde et penchée, tu peux être aussi bonne que mauvaise mais par-dessus, tu es cette princesse au cœur brisé, cette dépressive abandonnée à un sort bien triste, une femme compliquée se dissimulant derrière un air de diva inatteignable pour se protéger d’une autre tragédie.  

Physique

Tes talons claquent sur ce carrelage blanc, ton unique queue d’une blancheur immaculée s’ondule et envoute au grès de ton déhanché provocateur. Tu te retournes vers ton possesseur d’un pas lent, calculé et séducteur, presque félin. Tu reviens vers lui, la tête haute, le regard fier, il la ressent cette aura de supériorité émanant de ta personne, cette prestance, cette écrasante fierté.

Clac clac clac.

Doucement tu relèves ton minois vers lui, lui laissant la possibilité de contempler les traits fins de ton visage sur lequel il déposa délicatement la paume de sa peau. Une peau immaculée s’il on oublie les « taches de naissance » marquant ton teint légèrement hâlé, maquillé parfois à excès pour satisfaire les besoins de ce travail que tu aimais tant. Des traits fins aux pommettes effacées par l’âge d’une belle fleur au bon vécu. Encore une fois, il vante ta beauté, se perdant dans tes yeux d’or en amande, deux billes scintillantes d’une vicieuse malice te rendant si mystérieuse et attirante, si tentatrice et désirable. Des longs cils offrant un regard de biche, séducteur, tendancieux, une lueur désirable, aussi fausse que véritable.

Dans un élan de rapprochement, il frôle ses lèvres des tiennes mais tu le repousses aussitôt en lui adressant un sourire narquois, accompagnant ton geste d’un « Pas ici voyons, on pourrait nous voir. » Ta voix sensuelle le fait toujours frissonner tu le sais bien, elle est aussi douce que rude, mature et légèrement grave, parfois autoritaire mais surtout hautaine. Tu es plus belle que les autres, tu en es convaincue. Tu étires tes lèvres en un rictus rieux et provocateur, elles sont pulpeuses, souvent cachées derrière un rouge à lèvre pourpre ou nude, douces au toucher et délicieuses à embrasser. Un véritable atout de séduction comme tu aimes le dire.

D’un geste bref, tu recoiffes cette tignasse sauvage d’un noir profond, ondulée, folle et indomptable te descendant telle une rivière dans le bas les reins, à ce moment tes oreilles se mirent à bouger doucement, toutes duveuses et soyeuses tout comme ta cascade d’ardoise que tu entretiens tout particulièrement.

Tes mains fines vinrent se balader sur ton torse, tes doigts aux ongles pointus et manucurés d’un rouge carmin attrapèrent sa cravate d’une poigne vive avant que tu ne viennes frôler son oreille pour lui murmurer moult situations salaces. Un dernier regard coquin et tu reprends tes distances avec celui ayant fait de ta vie un véritable paradis vivant. Tu sens son regard, il se délecte de ta silhouette, cette grâce de Dieu, cette déesse, Athéna. Tu n’es pas très grande, sûrement dans la moyenne d’un mètre soixante-huit pour un poids tout à fait convenable pour ta silhouette semblable à celle d’un sablier où le temps s’est arrêté. Oh douces formes affriolantes, allais-tu donc commencer par cacher ce 85D de la vue de tous ? Que faisais-tu de ces poignets d’amour te rendant à croquer ? De ce fessier rebondi, ferme mais si agréable à regarder. Tes grandes jambes encore plus allongées par cette paire de talons aiguilles en faisaient craquer plus d’un.

Clac clac clac.

Il te suit comme un petit chien, te volant un baiser chaste une fois à l’abri des regards indiscrets, « Oh Athéna, pourquoi es-tu Athéna ? », tu rigoles à sa tentative d’approche ratée, passant délicatement une main sur le collier enchainant ton cou, signe de ta soumission à son égard. « J’aimerais être comme toi, Hippolyte. » Tu détournes le regard, ouvrant ton vestiaire pour attraper ton sac et récupérer tes vêtements. Tu commençais à frissonner dans ta lingerie aguicheuse que tu cachas d’un pull et d’un jean taille haute au plus grand damne de ton maître qui afficha une moue boudeuse. Roulant des yeux, tu lui passas à côté en haussant les épaules « Ne fais pas genre. », encore une fois tu relèves le regard vers lui, cette fois il semble sereine, plus proche et intime. « Tu auras plus une fois à la maison. »

Beaucoup te trouvaient vulgaire dans ta manière d’agir, dans ce style vestimentaire que tu abordes, lingerie, mini jupes, cuir moulant ou encore tenues trop osées, parfois on t’insulte de pute, de salope, tu préfères le mot « fille de joie » dans ces cas-là et encore en omettant le fait que tu as pu passer quelques soirées arrosées entre deux jolies femmes tu étais plus une aguicheuse, une joueuse se moquant des autres de par son corps divin.

Clac clac clac.

Si tu te trouvais belle ? Bien évidemment.


Histoire


« Athéna, tu vas avoir une petite sœur. »

Tu venais juste de poser ton attention sur ta génitrice, gribouillant encore quelques traits sur ton dessin d’enfant « Ah, cool. » Avant de reprendre ton activité. Tu vois bien que ta mère est surprise, ton père n’ose même pas prendre la parole, étonné par ton manque d’intérêt. « On aura encore moins de nourriture comme ça, c’est bien, j’pense que vous avez fait le bon choix. » Cette fois la gifle tomba et fut suivie d’un violent sermon qui dura de nombreuses minutes. Oh s’il savait à quel point tu t’en fichais … de tout ce qu’il pouvait dire.

Ta mère est une renarde, ton père un fennec et ton maître un profiteur ne désirant que s’enrichir un maximum. Deux hybrides terrestres de bonne qualité, agréables à l’œil et obéissants comme deux bons chiens dressés au fouet. Tu es la première de cet union non désiré, une petite renarde ressemblant comme deux gouttes d’eau à son géniteur, les mêmes yeux, le même regard perçant et cette sauvagerie que tu gardes encore. Tu avais bien vu que ton père n’avait pas vraiment d’attirance pour la demoiselle qu’était ta mère mais il devait faire avec, obligé, enchaîné et battu s’il se révoltait. Toi, tu n’étais que marchandise, d’une saloperie d’être inférieur qui, si bien traitée, rapporterait une certaine somme auprès des meilleurs revendeurs.

Alors oui, tu fus bien traitée, nourrie sans plus mais pas battue, domestiquée dès ton plus jeune âge et trainée en laisse pour soi-disant y être habituée. Tu n’as que sept ans, putain de gamine forcée à porter ce collier douloureux, t’arrachant encore des maux terribles depuis un an. Sale bâtarde au visage de poupée, de porcelaine, adorable chose indifférente à tout, petite peste, sale garce. Tu as toujours été seule dans ton coin, complètement invisible aux yeux de tes parents qui n’avaient que pour seule occupation de se reproduire pour un pitoyable trafic. Toi tu trainée dans ce manoir, parfois seule, parfois avec ton maître fier de sa marchandise.

Puis il y a eu ce déclic, cette petite chose pleurant dans les bras de celle t’ayant mise au monde, toute frêle, toute mignonne, toute fragile. Elle était là, vulnérable, nouvelle marionnette aux yeux d’océan, au sourire d’ange et aux cheveux de blés, le portrait craché de ta si distante mère. Tu aurais dû haïr cette enfant prenant ta place sans le vouloir mais tu ne pus que t’en rapprocher. Tu n’étais qu’une petite fille, une jeune à l’instinct protecteur peut-être un peu trop développé. Tu as été là lorsqu’elle marcha pour la première fois, tu lui as tenu les mains, les yeux pétillants d’une lueur de fierté, tu t’es mise à rire, lui souriant de la manière la plus douce possible. Elle est devenue ta bouée de sauvetage dans un monde si noir.

Vous étiez des sous races mais avec elle, tu te sentis pousser des ailes. Oh Luna, si tu savais ce que tu pouvais représenter.

Tu as toujours été là pour elle, lorsqu’on lui attacha ce collier autour du cou à ses six ans, lorsqu’elle commença à parler et à poser des questions sur vos conditions de vie. Oh Maman, pourquoi étais-tu si brève avec elle ? Tu voulais la protéger d’une morbide réalité ? Pitoyable. Toi, tu ne l’as jamais lâché, toujours là lorsqu’elle se faisait mal à soigner ses petites coupures d’un baiser magique, à la coiffer, à l’aider à enfiler cette tenue de domestique que toi tu détestais tant. Vous étiez des hybrides, pittoresques créatures justes bonnes à servir les caprices odieux d’humains sans valeurs. Vous n’étiez toutes les deux que deux servantes apprenant à bien se comporter avec leurs maîtres mais bien que Luna était du genre soumise et invisible, tu étais une petite sauvage au comportement bien farouche. À vrai dire tu ne comptes même plus le nombre de fois où tu as renversé le plat repas sur le nouveau costume de ton maître, combien de repas mauvais tu lui as lancé pour le mettre en garde des mains baladeuses, combien de fois tu t’es battue avec les garçons voulant lui briser le cœur.

« SOIS FORTE ! DÉFENDS TOI ! »

Chaque soir tu la prenais dans tes bras, parfois tu la faisais dormir dans ta chambre, tu lui racontais des choses que tu avais vues à la télévision ou lues dans des journaux, tu lui faisais comprendre la dure réalité de ce monde. Parfois tu lui faisais peur pour la faire réaliser, tu n’étais pas aussi douce que votre génitrice et elle a sûrement dû être choquée plus d’une fois par ton comportement cru et presque vulgaire. « Luna, ne laisse pas les hommes te façonner à leur manière, tu dois montrer ta valeur … Je te protégerai … Je le jure sur ma vie. »

Tu voyais bien que votre propriétaire avait des vues sur elle depuis longtemps, ses regards, ses paroles parfois, tu étais dégoutée, horrifiée par ce proc dégoutant, qu’il aille se satisfaire sur ta pauvre mère mais qu’il laisse ton bébé tranquille. Alors à ses seize ans tu l’as prise par le bras et tu l’as fait passer par cette fenêtre, tu lui as crié dessus, tu lui as ordonné de se taire et tu as rempli deux sacs pour survivre dans ce dur hiver approchant. Ni une ni deux vous aviez fuis le manoir alors qu’une neige glaciale commençait à tomber. Tout aurait pu bien se passer si vos colliers n’indiquaient pas votre position. Tu avais emmené ta sœur avec toi en connaissance de cause mais tu savais très bien qu’une jeune femme de vingt-trois ans ne pouvait se cacher pour l’éternité avec sa sœur, aussi silencieuse pouvait-elle être. Cette douleur dans ton cou, tu en souffres encore. Tout comme de ce réveil en trombe, Luna hurlant ton nom et ces hommes te retenant, éloignant ton unique raison de vivre, tu t’en souviens comme si c’était hier, de cette haine que tu as ressentie à leur égard, cette envie de meurtre, ce sentiment d’impuissance.

« LUNA ! »

On te jeta en cage dans une animalerie nauséabonde, on t’apprit la vie par la violence, la peur, l’angoisse et l’autorité, chaque refus était puni, chaque mauvais regard te faisait te tordre de douleur et chaque parole mal placée te faisais maigrir de jour en jour. Tu n’étais qu’un déchet, une bâtarde, de la vermine qu’on brade. Tu te souviens avoir rêvé de cette liberté, pouvoir gambader partout avec ta sœur, acheter une maison et vivre sans contraintes, sans avoir à obéir à d’horribles personnages corrompus par une putain de société de consommation. Ton regard se perdait souvent vers le dehors de cette prison, silencieuse et inexistante, solitaire et incontrôlable créature.

Puis un jour tu l’as rencontré, tu ne sais pas vraiment s’il s’agit du hasard ou d’un destin joueur mais il s’est approché de toi et n’a pas décroché malgré ton manque de sympathie à son égard. La première fois, tu l’ignoras complètement, la deuxième tu bougeas un bout d’oreille, la troisième tu levas un œil vers lui.

« Quesque tu veux à la fin ? »

Il s’est mis à rire, tout doucement et même presque trop joyeusement. Tu pestas, t’attendant bien évidemment à une réprimande à l’utilisation du tutoiement mais il n’en fut rien. « Voir une si belle fleur dans de telles conditions me rend fou, fou d’un amour ardent. Sors, viens avec moi et deviens celle que j’aurais décidé que tu sois. Suis-moi, dis-moi qui tu es et je te dirais qui je suis. »

Il t’avait murmuré ça, t’adressant un sourire sincère avant que tu ne lui répondes un « Dis-moi qui tu suis, je te dirais qui je hais. Prends-moi, pauvre fou. » avant de rire de manière hautaine, amusée par cet inconnu forceur ne te lâchant pas des yeux depuis bientôt deux semaines. Il t’a acheté, il a rempli tous les papiers d’adoption et a même refusé à ce qu’on te mette en laisse devant lui, préférant passer un doigt sous ton menton pour te faire relever la tête vers lui.

« Pas besoin, je suis sûr que Madame ne tentera pas de s’enfuir, pas vrai ?
- Messieurs de l’animalerie, je ne suis qu'une pauvre hybride. »

Cette fois, c’est toi qui lui adressas un sourire sincère, la foudre venait de frapper violemment ton petit cœur, te faisant tomber sous le charme d’un inconnu poétique et terriblement attirant. Galant et bien loin de cette vision ignoble des maîtres que tu avais l’habitude de voir entrer dans cette boutique, tu partis le cœur léger de cette prison. Tu pensas à ta sœur sur le chemin jusqu’à chez lui, silencieuse, ailleurs et même plus froide avec ton nouveau compagnon qui chercha à te réconforter d’une manière maladroite.

Rapidement, tu te rapprochas de cet homme ayant fait de toi sa muse, lui qui travaillait dans un bar torride en tant que second du propriétaire, lui qui t’offrit tout ce que tu désirais, obéissant au moindre de tes caprices et vantant ta beauté aux yeux des autres et en particulier de son collègue. Tu venais d’avoir vingt-quatre ans et tu n’étais que sublime créature presque divine aux yeux d’un homme de six ans ton ainé, plein aux as et gâteux comme un homme éperdument amoureux de sa déesse. Oh Athéna, pourquoi es-tu Athéna ? Pourquoi aimes-tu tant montrer ton corps aux autres ? Pourquoi as-tu eu cette envie de faire comme les pauvres gamines qui ne venaient que se déhancher devant des hommes avides de jolies formes ? Pourquoi as-tu insisté auprès de ton bien-aimé pour leur ressembler si ce n’est pour prouver aux autres que tu existais ? Tu ne fichais des réflexions, des insultes et des remarques désobligeantes, tu partageais un amour presque utopique avec ton maître et c’est tout ce qui pouvait t’importer.

Tu voulais cette nouvelle paire de chaussures onéreuses ? Tu les obtenais.
Cette bague te faisait de l’œil ? Tu l’avais au doigt le repas suivant.
Ce manteau mettait en valeur ta chevelure charbon ? Il suffisait de demander.

C’est un soir après votre service à roucouler que tu reconnus ta princesse, oh … Luna. Au début tu misas sur le verre de trop, le shoot de vodka cul sec qui avait dû te faire tourner la tête mais la chaleur de son petit corps te ramena vite à la réalité. Sans perdre de temps, tu la ramenas discrètement à la maison pour la prendre de nouveau sous ton aile, bien trop protectrice pour la laisser dans la rue. Tu en pris soin, la gardant éloignée de ton travail tout en la faisant passer pour l’hybride de ton amant, lui permettant ainsi de vivre sans grands soucis. Ce fut ton ultime caprice pour tout avouer : celui de garder ta sœur à tes côtés pour lui offrir un toit, un lit douillet, de quoi se nourrir et surtout un travail digne de ce nom. Tu te souviens encore de cette époque où tu te levais tous les matins pour préparer le petit-déjeuner, embrasser le front de ta cadette et voler un baiser à l’unique homme de la maison.

Que pouvais-tu demander de plus au bon dieu ? Tu étais aimée d’un homme parfait et comblée d’amour par une petite sœur angélique. Non, rien ne pouvait rendre ta vie meilleure et c’est à ce moment que tu commenças à prendre les autres de haut. Chaque jour on vantait ta beauté, tes bonnes manières et ton éducation faussement exemplaire. Chaque jour tu te moquais des autres, jouant le dominant et la dominé, petit jeu torride entre deux espèces différentes, c’était votre petit moment de plaisir, votre petit quotidien donnant du peps à votre vie de couple. Chaque jour tu sentais tes ailes repousser petit à petit.

Tu as même pensé à avoir un enfant avec l’homme de ta vie mais tu tombas de haut en apprenant que tu étais stérile, incapable de donner la vie, incapable de tenir dans tes bras l’enfant que tu aurais porté neuf mois dans ton ventre rond, incapable d’offrir une descendance à ton maître.

« Oh Athéna, dis-moi qui tu hais, je te dirais qui je suis.
- Je hais la vie, je hais cette immondice, je hais l’homme ayant manipulé mes parents, je hais ma mère pour avoir caché tant de choses à ma sœur, je hais les autres, je hais l’autorité, je hais mon existence même. Je hais l’hiver, je hais la pluie, je hais la violence.
- Je suis amoureux, amoureux d’une hybride, amoureux d’une animale, amoureux d’une femme au cœur d’or, amoureux d’une femme trop dure avec elle-même, amoureux d’une muse, amoureux d’une déesse, amoureux de la plus belle chose que j’ai pu apercevoir. Alors même si cet amour est interdit, même si on me critique pour mes choix, Athéna ma douce, Athéna ma belle, Athéna ma tendre, laisse-moi t’aimer, laisse-moi être avec toi jusqu’au bout.
- Hyppolyte pauvre fou, prends-moi, emmène-moi avec toi vers ce paradis dont tu me parles tant. »

Tu te souviens de ce jour, il pleuvait à torrents. Le ciel s’était obscurci de nuages grisâtres gâchant le paysage et les quelques rayons de soleil disparaissant avec l’hiver approchant. Luna n’était pas encore rentrée de son café et Hyppolyte venait de t’annoncer la pire des nouvelles. Tu avais trente ans, jeune pousse devenue belle plante, jeune hybride devenue femme de luxe, animal de compagnie devenue femme au foyer. Il t’avait pris la main doucement et tu l’avais serré à lui planter les ongles dans la peau, tu reniflais timidement, lui offrant ton dos pour cacher les larmes coulant à flots sur tes joues.

« Ta fierté te perdra, somptueuse Athéna. »

Il t’avait arraché un petit rire bête et il vint te prendre dans ses bras, silencieux en posant son menton contre le haut de ton crâne. Tu ne pouvais avoir d’enfant et maintenant lui était atteint d’un cancer des poumons découvert bien trop tard. Tu aurais pu le sermonner pour toutes ces cigarettes consommées, ce cannabis lorsque son ami venait à la maison mais non, tu restas silencieuse à encaisser la dure réalité. Tu avais appris à le connaître, à lire dans ses yeux et vous n’aviez plus besoin de paroles pour vous comprendre l’un et l’autre. Lorsque tu entendis Luna rentrer tu essuyas tes larmes, reniflant une dernière fois et embrassa ta moitié de longues secondes. Non, elle ne devait pas savoir la vérité … pour que tu puisses la voir sourire chaque jour un peu plus.

Alors tu fus aux petits soins pour lui les deux années qui suivirent, tu coupas court avec ton boulot de strip-teaseuse et lui restas à la maison, refusant le moindre traitement hospitalier pour être à tes côtés. Les jours passant et son état s’aggrava. Chaque soirée se passait comme s’il s’agissait de la dernière, à vous blottir l’un contre l’autre dans ce lit, les jambes caressant celles de ton partenaire, toutes les nuits tu lui lisais un chapitre du livre qu’il avait commencé, enchainant les romans aussi divers que variés. Tu dus avouer toute la vérité à Luna mais resta tout de même brève sur le sujet pour ne pas la mettre mal à l’aise vis-à-vis d’Hyppolyte lorsqu’elle venait lui rendre visite dans sa chambre.

Plusieurs fois par semaine des médecins venaient vérifier sa santé et malgré son état fragile il tenait tête aux multiples demandes de rejoindre un hôpital réputé et tu avais beau soutenir les propositions il était formel : il terminera ses jours ici. Il en devenait irritant avec le personnel soignant et malheureusement on finit par t’annoncer ce que tu aurais voulu esquiver durant le reste de ton existence.

« Il n’a plus longtemps à vivre. »

Cette phrase tu la redoutais depuis le début, depuis le jour où il t’avait annoncé cette terrible nouvelle. Tu ne voyais se dégrader encore un peu plus mais tu restas avec lui jusqu’à la fin, jusqu’à son dernier soupir sans l’abandonner un peu instant. Tu te souviens de ce matin où il ne s’est pas réveillé en même temps que toi, où son cœur a cessé de battre … Tu es restée ici, à serrer ce corps inerte dans tes bras, l’air abattu, désespéré alors que les larmes déferlaient sur tes joues. C’est Luna qui appela les pompes funèbres sous ta demande et tu du le laisser partir à contre cœur et tu fus inconsolable malgré le réconfort de ta sœur, effondrée, désemparée.

Bien évidemment, tu fus renvoyée en animalerie avec ta sœur, la maison fut vidée et mise en vente et tu ne pus rien récupérer si ce n’est quelques vêtements et la bague de fiançailles qu’il t’avait offert quelques années auparavant que tu dissimulais toujours aux yeux des autres. Si seulement cette maladie ne l’avait pas emporté, tu serais sûrement encore en train de gambader avec lui dans un parc, à cuisiner, devant un bon film d’action ou à faire l’amour passionnément.

Mais pas dans cette putain de cage trop étroite pour la splendide créature que tu étais, belle, attirant et onéreuse. Les gens allaient se jeter sur ta personne et mettraient le prix nécessaire pour acquérir une si belle chose mais tu n’en avais que faire : tu avais tout perdu, jusqu’à ton existence même et maintenant que tu étais séparée de ta sœur, tu n’avais plus aucune raison de vivre mais pour lui, pour sa dernière demande tu allais garder la tête haute, tu allais prouver à cette sous race qui tu étais vraiment.

Alors tu regardes le gérant de l’animalerie d’un air hautain et ignores sa menace en posant ton attention sur la rue s’étendant derrière la vitre de la boutique et un détail te fis tiquer doucement.

« Tu as vu Hyppolyte, il pleut encore. »  

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MessageSujet: Re: { I don't need no, drama when you call } 100% Jeu 20 Avr - 19:24
Bienvenue !
Merci de ta solicitude mais ne t'en fais pas le bouton est volontairement placé là. Il se mettre en place avec le rang une fois ce dernier appliqué comme sur mon profil ! Encore merci et j'espère que tu te plaira ici ♥
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MessageSujet: Re: { I don't need no, drama when you call } 100% Jeu 20 Avr - 21:02
Bienvenue ma soeur !

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MessageSujet: Re: { I don't need no, drama when you call } 100% Sam 22 Avr - 4:17
Merci bb

J'annonce donc que j'ai finis ma fiche en cette heure si tardive où je devrais être entrain de pioncer. J'espère que la lecture ne sera pas trop ennuyante, qu'Athéna vous plaira et que je n'ai pas fais trop de fautes (sinon je corrigerai encore une fois ! )

S'il y a des choses à corriger, je repasserai sur ma fiche sans problème, en tout cas je remercie la personne qui s'occupera de ma petite fiche, Juan essayant de la refiler à un peu tout le monde
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MessageSujet: Re: { I don't need no, drama when you call } 100% Sam 22 Avr - 13:25
Je trouve ça magnifique^^
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MessageSujet: Re: { I don't need no, drama when you call } 100% Sam 22 Avr - 14:56

BIENVENUE !



Et je te valide !

Une histoire émouvante et toute douce malgré les difficultés de la vie, c'est beau, c'est bien écrit et ça m'a amené une petite larme. Pauvre petite renarde à qui la vie à tout pris. La lecture n'était pas déplaisante du tout, même avec le "tu" :p. Non c'était vraiment très touchant et agréable.
Juste un détail, Athéna est stérile complètement ? Parce qu'il faut savoir que les hybrides ne peuvent de toute façon pas se reproduire avec les humains. Seulement avec d'autre hybride de la même "race" qu'eux. Je te le signal juste au cas où.

Tu es officiellement validé(e), tu peux venir ici recenser ton métier et ici recenser ton avatar ! Tu peux également venir faire une demande de rp ici et une demande d'esclave ici ! Amuse toi bien sur Altura ! :)
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MessageSujet: Re: { I don't need no, drama when you call } 100%
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{ I don't need no, drama when you call } 100%
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