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Méfiez vous des apparences ♥ [Terminé]
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MessageSujet: Méfiez vous des apparences ♥ [Terminé] Jeu 20 Avr - 1:31
Bianca
ft. Mythic Creature de Zeronis

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Sexe : Femme
Groupe : Mythique
Race : Kitsune à trois queues
Magie/Arme : Charmeuse, pas que de serpents ♥ Tout du moins si seulement je te plais.
Orientation sexuelle : Bisexuelle
Métier/études : ...
Caractère

Les gens disent de moi : que je suis une personne gentille, à l’écoute. Que j’aime les regarder que je porte de l’attention à leurs envies, leurs gestes. Je suis ne personne généreuse qui adore partager, même les choses que je n’ai pas. J’ai le cœur dans la main, et j’adore apporter mon aide. Je suis accueillante et chaleureuse envers les personnes que je rencontre. J’ai un petit côté coquin et amusant qui contraste avec mon air angélique. Je suis délicate et minutieuse dans tout ce que j’entreprends et n’hésite pas m’armer de courage pour réussir quoiqu’il arrive. Je suis distinguée et sais comment me comporter en société. Je suis intelligente et sait partager ma sagesse pour le mettre au service du bien et des hybrides dans le besoin. Je suis une cause honorable.

Je continuerais bien la liste mais tout cela est la version vue par une personne qui ne peux pas passer outre mon pouvoir. Il faut savoir, que le spersonnes qui ressente et peuvent me qualifier comme telle, sont des personnes qui m'apprécie. De vue, d'amitié ou bien plus. Les personnes qui me déteste me déteste, je n'y peux rien. Mais laissez moi vous dire ce que je suis vraiment.

Ce que les gens devraient voir en moi : Je ne m’intéresse en rien, peu de sujet retiennent assez longtemps mon attention pour que j’y reste plus de quinze minutes sans broncher. Je n’aime personne, je suis une personne très solitaire. Je l’étais déjà beaucoup mais cela a empiré depuis que j’ai perdu ma mère. Je passe ma vie à m’ennuyer paracerque rien n’est assez fou pour me faire rêver comme je le souhaiterais. On me disait souvent de faire de mes rêves une réalité mais malheureusement les choses sont tout autrement. Je ne suis pas très bavarde, je déteste écouter les gens se plaindre de leur vie tout aussi pourrie que la mienne et je n’ai cure de savoir ce que machine pense de la robe de truc. La vie en société ne m’intéresse pas, j’ai besoin de liberté et je voudrais vivre avec une personne qui me comprend, qui apprend à savoir lorsque je veux être seule, qui ne me force à rien. J’aime la nature et dormir toute la journée, me prélasser au soleil en regardant les nuages dans le ciel.

J’avoue user parfois de mon pouvoir pour accéder à mes caprices les plus fou. Si par exemple j’ai vraiment très faim et que cette glace me donne très envie, pourquoi pas jouer de mes charmes pour en récupérer une gratuite ? Ou quand il me faut un peu d’argent ou… Lorsque je manque d’amour. Je sais comment faire pour obtenir ce que je souhaite. Ce qu’il faut savoir c’est que lorsque quelque chose me plait, il est inutile de me faire changer d’avis. Je suis têtue comme pas possible et fais preuve d’un véritable optimisme pour essayer d’occuper mes journées d’ennuis. Je peux paraître parfois un peu excessive mais j’aime me faire plaisir. Je suis un esprit libre et je reste tout de même assez difficile à apprivoiser. Ma déconcentration fait perdre tout envie aux humains qui s’y attellent et finissent par me laisser tranquille en gardant tout de même un sourire béat. Je suis fougueuse et personne n’a à me dicter ma conduite. Je déteste les ordres et les règles qui nous enchaînent et m’amuse souvent à les enfreindre pour tenter d’occuper ma vie.

Au fond et malgré les apparences, je suis une personne profondément triste. La perte de ma mère m’a ébranlé mais je n’en ai jamais parlé à personne, car je n’ai personne à qui confier tout cela et ma confiance a des limites souvent très restreintes. Je n’ai encore jamais rencontré quelqu’un capable de pouvoir y déceler ma détresse et c’est dans ses moments-là que je trouve mon pouvoir handicapant. Je rêve parfois de ne pas l’avoir juste pour que quelqu’un m’entende et vienne me réconforter pour étouffer cette infinie tristesse qui noies mon moral plus vite que l’ennui.

Physique

Etant donné que je doute que quelqu’un ne vous donne un jugement construit sur la personne que je représente physiquement, il va me falloir le faire toute seule. Patientez quelques instants, j’installe le miroir. Voila. Alors, pour commencer, je pourrais simplement vous dire que je suis plutôt grande ou tout du moins, dans la moyenne. Le dernier docteur que nous sommes allez consulter avec ma défunte mère a dit que je mesurais 1m66 et que je pesais environs 53 kilos. Je vous avoue que je ne sais pas trop ce que ça vaut. Je suis plutôt fine… Pas grosse du tout en fait. De profil en tout cas je pense pouvoir me cacher derrière un arbre. *rire* Bon, continuons, j’ai des jambes fines et allongées et des pieds relativement normaux pour une personne de ma taille. Hum. J’ai trois queues juste au-dessus du derrière, elles sont blanches comme la neige et s’estompent d’une jolie couleur bleue givré. J’en prend soin et elles demandent beaucoup d’entretien pour garder leur toucher soyeux et doux.

Pour ce qui concerne le visage, je vous avoue que moi-même je ne sais trop comment me décrire. Hum j’ai des traits plutôt fins, j’imagine. Des joues creuses mais assez pour ne pas créer un sentiment de maigreur. Des lèvres pleines et pulpeuses, légèrement violacées. Surement à cause de ma couleur originelle de peu, ce n’est pas du violet a lèvre je le jure. J’ai de grands yeux d’un jaune d’or avec de jolies petites tâches mordorées, rehaussés par de longs cils bien courbés pour donner plus de profondeur au regard. Mes sourcils sont normaux je suppose et je possède quelques zébrures de naissance sur les joues, le nez et le front. Mes cheveux sont long et lisse je les entretiens de la même manière que je fais attention à mon pelage. Ils sont blancs et se dégrade par un joli violet pour finir en bleu clair. Une frange me barre le visage mais je peux aussi la changer en mèche sur le côté si l’envie m’en prend. Mes oreilles sont blanches elles aussi et plutôt longues. Je possède d’autre marques sur le reste de mon corps, les mêmes zébrures que sur mon visage, sous la poitrine, les cottes, les cuisses et les mollets jusqu’en dessous des fesses.

En ce qui concerne mes préférences vestimentaires, je dirais que je préfère les robes et les jupes que je porte souvent noires ou de couleur pastel. Je ne me fis pas trop à la couleur et prend généralement des vêtements qui me plaisent. J’avoue aimer porter les décolletés et ma grande passion dans le monde du vêtement restera à jamais les sous-vêtements.


Histoire

-Comme elle est jolie…

Cette phrase, c’était le début de la fin. Le début de ma dure vie ennuyante au possible. Je suis née en plein hiver, mon arrivée n’était pas prévue si tôt mais à la tête de ma mère ce n’étais pas une si mauvaise chose. J’ai froid, je pleure, j’ai faim, on m’enroule dans une couverture aussi blanche que mes cheveux et je finis par me taire. C’est comme ça que je suis venue au monde. Haha, je vous ai eu. Je ne me souviens de rien de tout cela.

Puis je grandis. Ma mère m’avait nommé Bianca, enfin, c’était surtout l’idée de son maitre. Un homme d’âge mur qui venait d’Allemagne. Il avait décidé de mon prénom par ce que j’étais un petit bout de Kitsune étrangement claire et brillante de par ma blancheur naturelle et la couleur de mes oreilles sans doute. Ma mère m’a dit que le premier temps était compliqué. Vraiment difficiles. J’étais bruyante, curieuse, énergique et elle avait eu à redoublé d’effort pour convenir à son maitre et s’occuper de moi. Il l’appelait d’un côté pendant que je grimpais au rideau de l’autre, elle rattrapait les verres que j’étais à deux doigts de laisser tomber au bord de la table, et réparait mes nombreuses inattentions. Elle a même appris à garder l’équilibre alors que je me laissais trainer, agrippé à sa cheville. Pour continuer, je mangeais énormément, j’étais intenable, j’adorais visiter les endroits de la maison qui m’étaient interdits et plus que tout je m’amusais à faire tourner ma mère en bourrique pour qu’elle s’occupe de moi. Pour couronner le tout, et bien heureusement pour moi, chaque bêtise que je faisais m’étais pardonnée. Autant par mon maitre -Ce qui était inexplicable- tant par ma mère qui m’aimais plus que tout.

Pousser ne m’aidait pas. Ma mère n’eut même pas besoin de m’apprendre à marcher par ce que je savais le faire avant même qu’elle ne s’en rende compte. Je m’équilibrais en m’accrochant aux rideaux et une fois sur pied, je pouvais partir à l’aventure. Rapide comme l’éclair. J’appris à parler en écoutant aux portes ou encore le soir avec ma mère. Dès qu’elle sortait de la chambre de mon maitre, elle me courait après un moment avant de m’attraper et de m’emmener dans notre minuscule chambre. Nous partagions le même lit mais c’était plus pratique pour elle. Au moins elle était sûre que je ne pouvais pas être autre part que dans ses bras. Maman me contait une histoire à chaque fois qu’il était l’heure de dormir et c’était toujours la même. C’était l’histoire d’une femme renard, qui avait causé le déclin du trône pour devenir la dirigeante du pays. Puis elle était tombée folle amoureuse. Un amour impossible qui la rendait très malheureuse et qui pourtant lui était suffisant pour régner encore. Elle était une femme très respectée et aimé pour sa beauté et son charme, jusqu’au jour où elle réussit à charmer l’homme de ses rêves et l’épousa.  C’est un résumé d’une version résumé. J’étais toujours impressionné de ce que cette femme avait été capable d’accomplir et souvent je rêvais de devenir aussi jolie et talentueuse qu’elle un jour.

D’enfant, je passais à fillette. Ma croissance n’arrêtait presque jamais, et mon caractère n’évoluait surement pas pour le mieux. J’enchainais les bêtises, multipliais nombre de caprices qu’on me cédait toujours. Mon maitre ne savait plus quoi faire pour que je sois toujours heureuse et ma mère semblait s’en vouloir de ne pas réussir à me contenir suffisamment dès que l’occasion se présentais. Elle se faisait d’ailleurs souvent rappeler à l’ordre ce qui avait le don de me mettre mal à l’aise. Le maitre était une perle avec moi mais faisait la vie dure à ma pauvre maternelle qui s’efforçais de s’en sortir. Elle avait pourtant bien essayé de m’enseigner les bonnes manières mais j’étais toujours dans la lune, pensant constamment a ce que je pourrais faire de plus intéressant pour alimenter mes nouvelles envies. Mon attention était difficilement captable et lorsque quelque chose m’intéressait, je voulais toujours l’obtenir de n’importe quelle façon. Puis vint le jour de mes 5 ans. Le jour il a fallu m’attraper pour me passer le collier. Je me rappelle encore ce jour ou mon maitre m’avait offert une peluche pour me tenir assise cinq minutes. Ma mère était accroupie face à moi et me tenait par la taille avec son sourire rassurant. Elle me parlait pour me tenir concentrée alors que je tirais les oreilles de la pauvre peluche. Je n’avais pas entendu la personne derrière moi et c’est seulement quand deux mains passèrent prêt de mon cou que je m’arrêtais de parler curieuse de savoir ce qu’elles faisaient là. Je fus rapidement fixée, un « Clip » se fit entendre et une douleur fulgurante me prit à la gorge. Je hurlais de douleur dans les bras de ma mère qui me regardais avec désespoir devant cet acte inévitable. Ce nouvel accessoire fut la proie d’un interrogatoire digne des plus grand. Au bout d’une semaine j’avais enfin réussis à m’habituer à cette douleur et j’avais interrogé ma mère sur tout ce qui pouvait concerner ce collier. Evidement elle me cachait une grande partie de son utilité car j’étais encore trop petite pour le comprendre de toutes les façons. « C’est pour dire que nous somme de la même famille », « Il indique à notre maitre ou nous somme pour nous protéger », « Il te soigne des maladies ». Ce sont les phrases auxquelles j’avais eu droit concernant l’objet et j’y cru un long moment.

Une autre question se posa alors que je continuais de prendre des centimètres. Une question qu’avait soulevé mon maitre lors d’un repas. Chaque hybride d’Altura possédait un pouvoir bien particulier et mon maitre était assez au courant pour le savoir. Il avait choisi ma mère avec grand soin pour ses capacités à soigner les maladies par la magie. Un pouvoir curatif puissant qui pouvait soigner n’importe quoi, dans n’importe quelle situation. Et maintenant il voulait savoir quel pouvait être le pouvoir dont j’avais hérité. Pendant plusieurs jours nous nous efforcions de chercher en quoi il pouvait consister et ma mère s’inquiétait presque de ne pas encore l’avoir vu se manifester. Pour rassurer mon propriétaire, maman lui avait dit qu’elle avait fait des recherches et qu’il était possible que mes pouvoirs ne se manifestent que plus tard ou lors d’un évènement marquant. Par chance, cette remarque éloigna le sujet pour un moment. Mais ce n’est pas pour autant que ma maternelle ne chercha à en savoir plus. Elle m’observait d’avantage, cherchant à comprendre pourquoi il était si indétectable. Revenant sans cesse dans le passé, dans ses souvenirs pour chercher un changement et c’est là qu’elle comprit. Evidement que personne n’avait pu le remarquer. C’était clair à présent, elle avait trouvé.

Ma mère hésitait, ce n’était pas quelque chose qu’elle pouvait clairement expliquer au maitre. Elle n’allait pas aller le voir en disant « Ma fille vous charme pour obtenir ce qu’elle souhaite » Non ce n’étais clairement pas envisageable. Ce pouvoir expliquait le comportement des gens face cette petite boule de poils blanche. Ni le maitre ni les autres visiteurs ne pouvait s’empêcher de tomber sous mon charme. Une chose était sûr, je ne pouvais pas contrôler ce pouvoir et il était regrettable de savoir que même moi je n’étais pas au courant, à l’époque. Un mensonge fut mis en place, ma mère décréta qu’il était plus astucieux d’inventer de la magie pour cacher la vérité. J’étais capable de parler aux animaux, soi-disant. Le maitre parut fort déçu et oublia bien vite ce qu’il venait d’apprendre pour se remettre à malmener ma mère.

Une fois entrée dans l’adolescence, il me suffisait de faire les yeux doux pour obtenir la permission de sortir. Ma mère n’était pas toujours d’accord mais elle savait qu’elle ne pourrait plus m’arrêter et me laissait finalement faire en soupirant. Je rentrais toujours aux heures données craignant les foudres de la maternelle. J’aimais l’aventure, risquer de me blesser en grimpant partout. Bien souvent j’étais couverte de bleus ou d’égratignures, soumise tous les soirs de sortie à un examen complet de ma mère qui s’efforçait de me soigner au mieux. Je me faisais gronder tous les jours en fait. Ma mère avait besoin de moi, elle me reprochait d’être insouciante et de fuir mes responsabilités. Pour elle j’étais trop curieuse, influençable pour des choses futiles. Il fallait que je me ressaisisse et que j’apprenne à faire ce qu’elle faisait pour mon maitre. Les lessives, la cuisine, le ménage, les bonnes manières. Elle voulait que je devienne comme elle… Mais ça ne risquait pas d’arriver. Je n’avais que faire de devoir jouer la bonne de maison et je voulais vivre ma vie comme je l’entendais. Mon maitre me laissait tout faire et j’en profitais au maximum pour m’enfuir de cette vie si ennuyeuse qu’était la sienne.

L’année de mes 16 ans, mon corps changeait véritablement et c’était terrible. Plus je grandissais et plus mon charme devenait puissant, il devenait incontrôlable et rien ne semblait pouvoir l’adoucir. Je ne pouvais plus sortir sans être criblée de regards, relooké de haut en bas voire même accosté sur la route de la maison. Au début ça avait un petit côté rassurant de se sentir appréciée, ça me donnait confiance en moi. Comme quoi la vie à l’extérieur n’était pas si affreuse étant donné que tout le monde semblait m’apprécié. Et puis je compris rapidement que les regards qui se posaient sur moi n’étais pas toujours ceux que j’aurais voulu voir. Ils n’étaient pas tous bon et rassurant, certains me faisaient peur, me donnant des frissons dans le dos. Quand je rentrais le soir à la maison, je m’enfermais dans la chambre, préparant souvent quoi dire pour en parler avec ma mère sans jamais en trouver le courage. Je voulais lui confier ce que je vivais à l’extérieur mais je ne voulais pas non plus quelle m’interdise d’y retourner. Elle m’avait déjà averti que toutes les personnes en dehors pouvaient avoir des pensées déplacées mais jamais je ne l’avais cru avant de le voir. Et maintenant que cela arrivait, je m’enfermais dans le silence en cherchant un moyen de laisser s’exprimer ma détresse.

-Maman, il faut. Il faut que je te parle. Je sais que ce n’est pas le moment, que tu es fatiguée. Mais s’il te plait. Ecoute moi juste quelques minutes…

Je me souviendrais toujours du soupire que ma mère avait finit pas exprimer lorsqu’elle m’avait regardé parler. S’en suivis un sourire puis ses mains vinrent prendre les miennes. Elle attendait patiemment que je lui raconte mes mésaventures et c’est ce que je fis. Je lui parlais de ses regards, de ces gestes qui parfois était bien trop familier, de ces mots qui n’était pas là par hasard, employés dans un but précis. Elle m’écoutais sans m’interrompre, ses yeux ne quittèrent jamais mon visage, elle semblait ne pas se passer de m’écouter. C’est seulement quand j’eu finit qu’elle me tira vers elle pour me prendre dans ses bras. Au début sa réaction me parut étrange, je n’osais plus bouger je ne comprenais pas. Puis lorsque qu’une goutte, une larme tomba sur mon épaule je réalisais que je n’avais jamais pris la peine auparavant de confier quoi que ce soit à la seule personne qui m’aimait vraiment. Elle était toujours là et jamais je n’avais eu l’idée de lui faire confiance autant qu’elle le méritait. Elle me souriait avant de retrouver son sérieux pour me donner de précieux conseils. Je n’avais jamais vu ma mère aussi déterminée dans son discours. Elle voulait m’aider c’était certain.

Ma vie fut ensuite bien plus simple. Je me faisais encore embêter mais ce n’allait jamais trop loin. J’avais pris tous les mécanismes de défense que j’avais à ma disposition et vivait dans l’ennuis le plus total. J’aurais pu me faire quelques amies, des filles que je voyais parfois dans le parc, mais je restais fidèle à ma solitude et préférais souvent le silence et mes aventures solitaire. J’avais pris la mauvaise habitude de passer mes journées dehors, m’allongeant dans les parterres de fleurs pour faire une sieste en profitant du parfum enivrant des plantes. La routine de la maison m’exaspérait d’autant plus et le maitre ne voyait pas de problèmes à ce que je sorte « parler aux animaux », j’avais même une autorisation écrire que je lui avais demander de rédiger pour ne pas avoir de problème -une idée de ma mère-.
                                     
                                                         ***

Aujourd’hui il fait beau, le vent est frais les oiseaux chantent. J’ai à présent 22 ans et comme tous les jours, je suis allongée sur la branche de l’arbre que j’ai adopté. Il fait bon vivre lorsque personne n’est là pour vous entraver ou encore pour rabâcher de travailler. J’ai encore quelques heures pour regarder le soleil se coucher avant de devoir retourner à la maison. Mais ce que je n’ai pas dit c’est qu’aujourd’hui est un jour spécial ! C’est l’anniversaire de ma mère et j’ai déjà tout prévu ! Avec l’argent que j’économise depuis bientôt deux ans, je pourrais enfin lui acheter un cadeau digne de ce nom. Sans le vouloir elle m’avait mise sur la voix en me parlant d’un collier qu’elle avait trouvé fort beau sur une des invitées du maitre. J’ai dû me plier en deux pour trouver un bijou qui lui ressemblait le plus, couplé à un prix fort peu onéreux pour obtenir finalement mon présent. J’espérais sincèrement qu’elle aimerait et dès que le soleil commença à toucher la ligne d’horizon, je sautais de mon arbre pour me mettre en route en sautillant de joie. Comme à mon habitude je rentrais en me présentant avant d’aller saluer mon maitre en premier. Il était généralement dans son bureau a cette heure et travaillait, secondé par ma mère. J’ouvre la porte et personne n’est la. C’était bizarre. Je pris une grande inspiration et me mis en quête de trouver ma mère pour savoir ce qu’il se passe. Je l’appel. Pas de réponse. Une seconde fois, toujours rien. Voilà qui commence à m’inquiéter et je parcoure la maison en quête des deux adultes. Je me fige en entrant dans la chambre de mon maitre. Je ne sais pas bien ce qu’il se passe. Mon maitre est accroupit au-dessus d’un corps, qui semble être celui de ma mère. Il est bien trop familier pour que ce soit celui de quelqu’un d’autre en fait. Mon regard interroge celui de mon maitre qui me fixe avec insistance. Elle n’a pas l’air de saigner, elle n’a pas l’air de souffrir… Elle n’a pas l’air de respirer. Une larme coule sur ma joue et je m’approche avec lenteur.

-Qu’est ce qui s’est passé ? Maman ? Tu m’entends ? Réponds-moi ! S’il te plait… !!

Je l’ai prise dans mes bras mais elle ne réagissait pas. J’étais trop occupé à pleurer en silence que je n’ai même pas vu mon maitre sortir de la chambre pour me laisser seule avec elle. Il fallait que je comprenne ce qui lui était arrivé. Je ne pouvais pas rester dans l’ignorance. C’est vrai que ses derniers jours maman avait montré quelques signes de faiblesse. Elle avait cassé un verre, ne dormait plus pour une raison qui m’échappe, ais réveillé elle semblait tout de même en bonne forme ! Avec le courage nécessaire, je réussis à la faire grimper sur mon dos et je la traine en sanglotant jusqu’à notre chambre. Une fois installé, je la recouvre d’un drap avant de sécher mes larmes -bien mal contenue- et me met en quête d’aller parler avec le maitre. Il n’avait pas réapparu depuis que j’avais trouvé ma mère et n’avait montré aucuns signes de vie, as son tour.

-Maitre ! Il faut qu’on parle ! OU êtes-vous ? Avouez que c’est vous qui avez fait ça ! Merde !! Je veux savoir !!


J’arpentais toutes les pièces de long en large pour trouver mon maitre. Nulle part il c’était volatiliser. Cette situation commençait vraiment à m’énerver et mon sang froid se battait avec ferveur pour tenter de calmer ma tristesse. Cuisine, salle de bain, grenier, jardin. Accablée, je me laissais finalement tomber sur le sol du salon pleurant mon chagrin, les genoux dans les bras. Pourquoi moi ? Pourquoi aujourd’hui ? Qui avait pu faire ça ? Il faisait nuit maintenant et la lune éclairait la pièce de sa douce lueur. Je passais un long moment à la contempler avant de me relever. J’allais être forte, j’allais trouver la raison de sa mort et je me vengerais si c’est nécessaire. Dans la chambre, je regardais la silhouette du corps sous le drap blanc. Il y a encore quelques heures elle aurait pu me prendre dans ses bras et me dire à quel point elle m’aimait. Je regrette de ne pas avoir pu être là pour réclamer de l’aide à temps

-Pardonne moi de ne pas avoir été là. Je t’aime.

Je posais un baiser sur à l’endroit ou semblait être son front et sortie en fermant la porte derrière moi. Il fallait que je me rende à l’évidence. Ma mère n’était plus de ce monde, j’étais triste mais déterminé à rechercher la cause de son décès et mon maitre était introuvable ce qui faisait de lui mon suspect numéro 1. Avec un regain d’énergie, je me mis en quête prête à en découdre avec n’importe qui. Je regardais à tous les endroits possibles, cherchant pendant presque deux heures des traces qui pourraient m’indiquer où il avait bien pu être. La seule zone que je n’avais pas encore fouillée c’était… La cabane dans le jardin. Maintenant que je la voyais j’étais persuadée qu’il était dedans. Je cours pour arriver jusqu’à elle et hésite longuement avant de poser ma main sur la poignée de la porte. Un… Deux… Trois ! J’avais juste eu besoin d’ouvrir une demi seconde pour referme la porte violement. Je n’avais vu que des pieds, et il était assez haut pour que je comprenne qu’ils ne touchaient pas le sol. Je me retins d’hurler et rouvris la porte. Il était bien accroché là-haut et semblait lui aussi avoir renoncer à la vie. Mais bordel ? Qu’est-ce que je n’avais pas compris dans cette histoire ? Je me retrouvais seule avec deux cadavres et aucunes explications ? J’allais me faire arrêter pour meurtre c’était sûr !! Il fallait que je me sorte de cette merde et vite !

Mon plan était simple. Il se composait de deux parties basées toutes deux sur mes compétences en théâtre. Je décrochais le téléphone de la maison, composant le numéro de la police, après une grande inspiration je cliquais sur le bouton appeler et j’attendais en gesticulant pour donner plus d’ampleur à ma voix. On décroche :

-Al.. Allo ?! Ils sont morts il faut que vous veniez !! Je ne sais pas quoi faire …. Oui… Je suis rentré à la maison et ma mère…. Mon maitre aussi. Vous venez ? J’ai peur… Je ne bouge pas. La porte d’entrée est ouverte… J’entends les sirènes c’est bon. Je raccroche...

Pas besoin de simuler mes pleurs, ils étaient revenus d’eux même. La voiture de police s’arrêta et je courais vers le policier qui sortait de véhicule, en larme je me cachais derrière lui prouvant ma détresse grâce à mon excellent talent d’actrice -optimisé par un charme non contrôlé d’ailleurs-. Je le poussais à l’intérieur de la maison indiquant les deux endroits où se trouvait les cadavres. J’expliquais la situation aux deux policiers, n’hésitant pas à me coller contre l’un d’entre eux. Je n’avais dit que la vérité, je leur ai tout dis depuis que j’étais partis de l’arbre jusqu’à ce que je les appels. Le plus bénéfique dans tout ça ce que ma sentence serait moins forte grâce à mon pouvoir. Ils m’emmenèrent avec eux au poste et en l’espace de quelques heures ils me donnèrent un papier. Ils allaient me retransférer dans une nouvelle animalerie après m’avoir gardé quelques jours pour des questions concernant la scène du crime. Je ne m’opposais à rien étant donné que je n’avais rien à cacher. Mon seul rôle était de me rendre désirable pour ne pas risquer d’être nommée coupable.

En moins d’une semaine je rejoignais mes congénères derrières les vitres d’une animalerie.


Un peu de vous

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Un peu plus de vous : °^°
Le mot de passe du règlement ? : Validé par Mick Jägger
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MessageSujet: Re: Méfiez vous des apparences ♥ [Terminé] Ven 21 Avr - 18:18
Bienvenue !
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MessageSujet: Re: Méfiez vous des apparences ♥ [Terminé] Sam 22 Avr - 1:41
Merci ma douce ♥
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MessageSujet: Re: Méfiez vous des apparences ♥ [Terminé] Dim 30 Avr - 0:30
Alors rien à dire au niveau de l'histoire, la seule chose qui me dérange actuellement et bloque ta validation.

C'est que ton pouvoir est trop puissant, pouvoirs charmer tout le monde pour les plier à ta volonté...hm comment dire... c'est beaucoup trop fort. Alors je te propose deux solutions.Soit
1) Son pouvoir ne peut fonctionner qu'une seule fois sur une même personne. Par exemple tu charmes cette personne mais si tu disparaît de sa vue elle n'est plus charmée et ça ne fonctionnera pas à votre prochaine rencontre.
2) ça ne peut marcher que sur quelqu'un qui ressent déjà quelque chose pour toi, affection, amitié, amour et plus le sentiment est fort, plus le charme est efficace. Par exemple charmer un ami n'aura pas le même effet que charmer quelqu'un qui t'aime d'amour.

Je ne sais si c'est assez clair, n'hésite pas à poser des questions ^^
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MessageSujet: Re: Méfiez vous des apparences ♥ [Terminé] Dim 30 Avr - 2:41
Va pour le deuxième ma douce ♥. Je modifie !
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MessageSujet: Re: Méfiez vous des apparences ♥ [Terminé] Dim 30 Avr - 13:30

BIENVENUE !



Et je te valide !
Tu es officiellement validé(e), tu peux venir ici recenser ton métier et ici recenser ton avatar ! Tu peux également venir faire une demande de rp ici et une demande d'esclave ici ! Amuse toi bien sur Altura ! :)
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Méfiez vous des apparences ♥ [Terminé]
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