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Kimia, étonnante mélodie [End]
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MessageSujet: Kimia, étonnante mélodie [End] Mer 19 Avr - 14:55
Kimia
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Groupe : Aldura
Race : Un mélange entre un caracale et une buse aux plumes roses, violettes
Orientation sexuelle : Hétéro
Magie : Cotrôle de l'air
Métier/études : A voir avec la maître
Je suis toujours prête pour aller vous tuer.



Pétillante de vie, tu faisais rêver ton entourage, petite nymphe des bois qui ensorcelait la forêt de ses danses et chants, le tout accompagné d'un piano. Ta douceur était ton principal atout, tu te préoccupais énormément des autres. Ta joie de vivre faisait souvent pâlir ces messieurs...

Mais depuis ce jour... tu es méconnaissable.

Petite sauvage au caractère indomptable, ton intelligence te perdra. Tu fais la maligne dans l'ombre, avant d'essayer de tout dissimuler derrière un sourire.

Oiseau aspirant la liberté, tu n'hésite désormais plus à tuer pour repartir à l'état sauvage. Tu ne laisse plus personne te toucher et encore moins voir une once de sympathie... Ton apparence de rebelle le prouve aussi, tu n'es plus la miss parfaite d’antan.

Tu détestes les humains, tu as perdu toute confiance envers eux, tu les toisent. Ils ont eu beau te capturer, ton cœur, lui, restera à jamais sauvage et libre.

Pensent ils pouvoirs te dompter ? Cela ne sera qu'en apparence, tu ne montreras de la sympathie envers eux, simplement car cela te sera utile. Tu détiens désormais l'art de la manipulation...  

Qu'ils te craignent comme tu as pu les craindre, car désormais plus personne n'aura d'emprise sur toi.

Rebelle aussi en apparence



Élancée dans le ciel, la lumière apporte ta grâce ;
Fille longiligne, ton mètre 68, fait de toi un cygne ;
Ce 85C saura se faire apprécier ;
Petite plume de 52 kilos, portée par le vent ;
Rouquine, aux cheveux rougeoyants tel un feu ardent ;
Tes yeux d'or interpellent, brûlant ceux que tu observes ;
Tes iris fendus, sont tels un fruit défendu ;
Approchez, laissez vous envoûter par cette charmeuse ;
Bouche pulpeuse, affriolant les doux baisers ;
Peau laiteuse, ton teint lumineux fait des envieuses ;
Ton cou, a croquer est gâché par ce stupide collier ;
Tes oreilles duveteuses, te font devenir merveilleuses ;
Rousse et attentive, tu es tel une féline ;
Tes tâches de rousseurs, t'offrent un air de douceur.

Caracal sauvage qui cavale dans la savane.
Tu as peur, tu te caches, sous un voile de tristesse ;
Un bandeau recouvre tes yeux emplis de haine et de maux ;
Cheveux tirés, un capuchon raccordé à des plumes dorées ;
Mystérieuse charmeuse, ne vois-tu pas que tu es délicieuse ?
Gambettes habillées de bas, rehaussées de petits talons ;
Robe cintrée, gants remontés, encerclant ton doigt telle une bague ;
Bague se retrouvant aussi à percer ton nez ;
Nez encerclé par des tracés rosés, tatouée.



Pourquoi te détruis-tu?



Épilogue : 

Ton futur maître regarde tes parents, il est assis à les observer et se délecte du spectacle qui va s'en suivre. 
Ta mère est l'esclave sexuelle de ce porc, elle ne l'aime pas, il ne l'a jamais respectée ou encore pris en considération ses sentiments. Elle est pourtant si douce et d'une bonté sans conteste, pourquoi lui fait-il subir ces atrocités ? Il ne l’a pas acheté sans raison, effectivement son talent si particulier lui permet de savoir si oui, ou non, quelqu’un se trouve dans les parages. Parfait pour ne pas se faire déranger au mauvais moment.

Récemment, ce tyran a acheté un esclave masculin. Bel homme certes, mais son caractère brutal et sauvage ne plaisait pas à tout le monde. Pourquoi avoir pris cette tête brûlée et rebelle en plus d’elle ? Tu le sais, il est fort. Très fort, c'est sa particularité. Il est donc utile pour les travaux d’extérieur. Ta mère ne peut le supporter, elle le trouve mal élevé, grossier, impertinent. De plus, il n'a presque jamais rien à faire comparer à elle. C'est injuste, tout lui laisse à penser qu'il n'est là que pour la provoquer.

Une chambre, un lit, un fauteuil, des chaînes, un fouet, un maître, deux esclaves. 
Ta mère essaye de résister au nouvel hybride, mais le maître est celui qui dirige tout dans cette demeure et il veut assister à un viol d'un regard extérieur cette fois ci. Les chaînes blessent les poignets de la pauvre femme, l'hybride mâle la surplombe de toute sa grandeur, son regard se fait froid et doux à la fois. L'hybride femelle prend le temps de le regarder pour la première fois, ses traits sont tirés, son sourire est figé, il ne veut pas non plus être là. Il souffre lui aussi de cette situation. 
Tu le sais, tu naîtras d'un viol. 
Quoique ? Est-ce le mot exact ? Ils se regardent, ils se comprennent, il se fait doux envers ton adorable mère. Le maître le fouette pour être aussi tendre, il l'endure... Pour cette femme, dont il était de tomber amoureux. 

Ton maître est lassé, il leur laisse les clés une fois l'acte fini, au moins il aura de la chair nouvelle dans neufs mois.
Ton père détache ta mère, une larme roule le long de sa joue, il pleure. Il a violé cette femme qu'il admirait depuis son arrivée. Il s'en veut, il l'a fait souffrir, il ne le voulait pourtant pas. Ta maternelle détache à son tour ton paternel, il la prend dans ses bras en s'excusant, elle le serre avec douceur. Pour la première fois un homme pleure pour elle, pour l'avoir blessée. Une chose lui est désormais sûre, elle est heureuse qu'il soit le père.

Ton maître s'est trouvé une femme, il attend lui aussi un enfant, vous devriez naître en même temps. Depuis qu'il a sa compagne, il s'occupe mieux de ses hybrides. Tout du moins s’ils font leur travail. Il ne leur reproche quasiment rien et les nourris comme il se doit. 
Ton père est au petit soin envers ta mère qui te porte dans son ventre rond. Ils s'aiment désormais d'un amour inconditionnel, ils sont heureux et en plus, ils sont ensemble pour toujours.

À ma naissance, ils se trouvèrent choqués de voir que j'avais une petite paire d'ailes et de mignonnes oreilles félines.




- Maman, Papa... Je peux aller jouer avec Théo ?

Mes parents soupirent. Théo est le fils de notre maître, nous avons 4 ans tous les deux et on s'entend plutôt bien. Ils sont stricts envers moi, ils me veulent exemplaires, emplie de bonnes manières pour faire honneur à notre maître. D’ailleurs, celui-ci accepte que mon éducation soit faite dans les règles, comme ça, je peux rester avec son fils et le rendre respectueux sans pour autant avoir besoin de s'en occuper. Je dois quand même écouter ce qu'il me dit, il reste le chef de la maison et moi l'esclave, mais pour le moment on ne s'en rend pas encore compte. Finalement, après maintes demandes mes parents acceptent des leçons de danse pour apprendre à me tenir droite ainsi que du chant pour entraîner ma respiration. 
Je cours donc en direction de la maison et frappe à la porte de la villa, Théo ouvre en souriant et on se prend la main avant d’aller jouer dans le jardin. Je lui montre ce que j'ai appris à la danse et il se moque de moi, me disant que j’ai l’air ridicule. Je lui tire la langue négligemment et nous rigolons. Je chante ensuite alors qu’il ferme les yeux, et laisse la voix enfantine qu’il aime tant, le bercer et le rassurer.

Le jour de mes 6 ans, Théo arrive vers moi tout sourire, il porte un collier comme celui de mes parents. Je le trouve bizarre mais je ne sais pas encore de quoi il s’agit vraiment. En me le mettant, il me dit que c'est son papa qui lui a donné pour me l'offrir, je suis heureuse -même si je l’aurais voulu plus joli-, c'est le premier cadeau qu'il m'offre. Au moment où mon collier se ferme ma respiration se coupe, une douleur fulgurante me prend dans la nuque. Mon père prend ma mère dans ses bras en la voyant fondre en larme. Moi aussi, je pleure, je suffoque, ça brûle, j'ai mal, je veux qu'on me l'enlève. Théo panique, il cherche son père pour qu'on me le retire, mais ce dernier reste introuvable. Quand il revient, il me prend dans ses bras en s'excusant encore sous le choc de ce qu’il avait pu me faire. Je m'y laisse bercer quelques instants et m'endors. 
À mon réveil, Théo n'est plus là, mais on m'annonce que je peux désormais utiliser le piano de la maison. Avant que je ne puisse me réjouir, on m’envoie dans la chambre de mon ami, il est l'heure pour lui de se coucher et comme tous les soirs, je viens lui tenir compagnie jusqu'à ce qu'il s'endorme. La porte fermée, je prends sa main car il pleure encore, il s'en veut et s'excuse de cet acte qu’il a commis. Il m’annonce qu'on ne peut pas enlever le collier, il avait demandé à son père. Ce dernier lui avait expliqué que cela prouvait que je lui appartenais désormais, que j'étais son hybride à présent... J'acquiesce sans pour autant comprendre ce qu’il veut dire, il me chuchote doucement :

- Vu que tu es avec moi, on dort ensemble cette nuit ?

J’hoche la tête et on se serre la main alors que je commence à m'installer dans le lit, lui chantant un air doux pour l'apaiser et le détendre de ce traumatisme. Une fois Théo endormis, je ferme les yeux, m’endormant à ses côtés. C’était ma première nuit sans mes parents.

Remise, j'apprends le solfège, m'entraîne au piano, au chant. Je deviens de plus en plus douée en danse, rendant mes mouvements plus fluides, plus souples et gracieux. 
Pendant cette même période, je fais aussi la découverte de mon pouvoir. Mes parents se regardent, ne comprennent pas comment cela puisse être possible. Je devrais pourtant avoir un pouvoir moins puissant… Ils paniquent et me demandent de ne pas en parler, pas même à Théo. Je les écoute et comprend qu’il vaut mieux le garder secret.

Nous avons dix ans, Théo -mon maître- me traite pour le mieux, comparé au maître senior qui reprend ses mesquines habitudes envers mes parents. C’est comme ça depuis que sa femme l’a quittée. 
Mon maître est désormais un beau jeune homme aux traits fins grand, polie et parfaitement éduqué. Aucuns de nous n’a le dessus sur l’autre, nous sommes amis. Je suis heureuse, malgré le fait que je ne passe presque plus de temps avec mes parents... Si j'avais su, peut être que j'aurai passé plus de temps avec eux et j’aurais même pu empêcher le pire. 
Théo me laisse parfaire mes entraînements, alors que mes parents ne m’instruisent plus. Mon maître aime m'écouter de longues heures à jouer au piano. Désormais, le jardin ne nous suffit plus, on commence à sortir, main dans la main. On s'apprécie, on ne sait pas jusqu'à quel point. Je suis heureuse... Je pense même être tombée dans une bonne maison. 

Un jour, -pour nos 15 ans- Théo vient m'enlacer, je sens son cœur s'accélérer mais je ne comprends pas. Il vient me susurrer à l'oreille :

- Depuis, désormais quelques années, j'ai appris l'existence de vos pouvoirs... Quel est le tient ?... Tu dois avoir celui d'un de tes parents ? Pourquoi tu ne m’en as jamais parlé ?

Je me raidis directement, contractant chaque muscle de mon corps. En le sentant, il prend mes mains. Je vois bien dans son regard qu'il ne comprend pas ma réaction. Il doit se demander pourquoi je ne lui fais pas confiance mais il se ravise et change de sujet pour détendre l'atmosphère.

- Tu es devenue jolie, quand t'es-tu transformée sans que je ne le remarque ? Je nous revois encore enfant et tu n'avais aucune grâce... Tu as tout pour toi à présent...

Il caresse mes ailes pourpre, passant ses doigts dans mes cheveux puis sur mes oreilles écarlates. Je sens mon cœur s'affoler, cette sensation nouvelle m'envahit et je surpris à repenser à mes livres de contes. Je détourne le regard, il est certes mignon, mais je le connais depuis si longtemps... Ce n’est pas normal de ressentir cela.
Nous rentrons tout sourire, mains dans mains, encore tout deux chamboulés par nos émotions respectives… Et c’est en entrant dans la maison que nous assistons, spectateur de cet horrible situation.

Ma mère est à genoux, elle souffre. Son maître la regarde avec mépris, un sourire machiavélique sur les lèvres. Je remarque qu'elle est nue, couverte de marques monstrueuses... Je n'avais rien vu, je ne savais pas... Depuis combien de temps, cela avait dégénéré ?! Mon père veut intervenir, mais le collier le paralyse. Je regarde Théo affolée, il est lui aussi choqué, jamais il n'avait vu le vrai visage de son père. Je hurle sur mon maître pour qu'il intervienne, son père grogne avant d'aboyer :

- Maudis soit tu, mon fils ! Tu n'as toujours pas appris à ton hybride quel est sa place ?! De quel droit te parle t-elle sur ce ton ! Fais-la taire, comme je le fais !

Le maître s’approche de ma génitrice, ma pauvre mère est paniquée, son regard me brise le cœur et je me précipite vers elle et lui hurlant de reculer. C'était plus fort que moi, je ne pouvais plus le contenir plus longtemps, plus mainmettant. Mon pouvoir sortit, incontrôlable. Une violente bourrasque de vent fit reculer le vieux porc, il m'observe d'un œil nouveau... Plus personne ne bouge pendant quelques instants alors que tout le monde me regarde, complètement abasourdi. J'ai le pouvoir d'un élément terrestre, magie puissante. Mes parents frissonnent de peur, ils semblent encore plus inquiets qu’avant. Que va-t-il m'arriver désormais ? Le collier agis et je sens la paralysie m'engourdir lentement. Le vent s’évanouit peu à peu et Théo s'approche de moi, me rattrapant de justesse, il a l'air affolé et me demande de me calmer, malgré ma peur je reprends mes esprits et me réfugie dans ses bras -tant bien que mal avec cette drogue-. L’autre maître reprend parole :

- Tu as une hybride bien impressionnante mon fils... Mais il est temps qu'elle sache ce qui lui arrivera si elle décide de garder son tempérament rebelle. 

À ces mots, il attrape son portable et pianote sur l’écran. Ma mère se met à hurler, elle agonise dans mes bras en se touchant frénétiquement la nuque. C'est insoutenable pour moi, la voir convulser contre moi m’horrifie et je n’ose même pas bouger tant je suis accablée. Son corps tombe inerte, du sang sort de sa bouche prouvant que les organes ont été touchés. Malgré la paralysie, des larmes coulent le long des joues de mon père, sur les miennes aussi sont trempées, quant à Théo, lui, il est aussi pâle qu'un linge, immobile. L'atmosphère est pesante, je serre la main de mon maître alors qu’il m'éloigne de ce carnage et m’emmène dans sa chambre. Je m’éclipse alors qu’il regarde ailleurs, vomissant dans la cuvette ma frustration et mon angoisse... Je viens d'assister à un meurtre et c'est normal, je vais devoir m’habituer... Nous ne sommes que des hybrides. Mon teint cadavérique, fait peine à voir, je tiens à peine sur mes jambes. Je veux voir mon père, mais on m’apprend qu'il est enfermé dans la cave jusqu'à ce qu'il se calme. 

- Théo ? *Se dernier tourne la tête vers moi* Pourquoi vous nous faîtes ça ?... Pourquoi sommes-nous vos esclaves ?... Qu'a t-on fait de mal pour être vos esclaves et avoir pareil traitement ? Vous savez … Nous aussi on a un cœur…

Il me regarde attristé et vient effleurer ma joue, il est doux avec moi, il caresse ensuite mes cheveux et me demande de me coucher m’assurant qu’il resterait près de moi. J'accepte, mais comme on peut s'y attendre, ma nuit est affreuse, je transpire et panique. Il y a longtemps que je n’avais pas fait de cauchemars. Je me réveille le lendemain, un gant de toilettes sur le front, une bassine d'eau à côté et un Théo épuisé qui me serre la main, il dort encore. Bien qu’emprise d’une infinie tristesse, un frisson de plaisir me parcourt... Il avait veillé sur moi toute la nuit... Je l'observe, son visage d’habitude si paisible est parsemé de mèches blondes, ses beaux yeux gris sont fermés. Je ne suis pas seule. J’essaie de me lever, silencieuse et le réveille sans le vouloir. 

On se sourit, il se redresse et me caresse la joue, il murmure de sa douce voix :

- Bien dormi mon ange ? Tu as meilleure mine après quelques heures de sommeil en tout cas.

Je lui sourit, sort du lit et me lève pour préparer le déjeuner. Lorsque je reviens lui apporter il me paraît songeur et caresse ses lèvres. Je lui demande s'il y a un problème, ma voix se veut enjoué, m’obligeant à reprendre ma vie malgré ce drame encore tout frais.

- Je crois que j'ai fait une bêtise cette nuit... J’ai dit te trouver magnifique... ? Eh bien sous le clair de lune, ton visage pâle, tes lèvres pulpeuses, tes joues légèrement creuses, ton petit nez retroussé... Je n'ai pas pu résister et je t'ai embrassé. Kimia, je t'aime, tu m'attires, je ne peux plus te le cacher. Je te veux, à moi, je veux que personne d'autre ne te touche... Je ne te veux plus qu'en hybride... J’aimerais que tu deviennes ma petite amie... 

Je suis surprise et écarquille les yeux, prête à lâcher le plateau que je lui rapportais. Il s’aperçoit que cette nouvelle me surprend, il rougit. Je trouve cela mignon et touche mes lèvres. Songeuse, je finis par me demander si je n’allais pas revivre les dures épreuves endurées par ma mère. Il a l'air de le comprendre et me rassure en disant qu'on ne fera pas ces choses-là avant mes 18 ans, à moins qu'on ne le désire avant. Je ferme les yeux, juste un instant et sens quelque chose de doux caresser mes lèvres, je frissonne et lui rends doucement son baiser... Après tout ne l'aimais-je pas aussi depuis maintenant quelques années sans le savoir ?


Les années passent, Théo m'a appris à monter à cheval et me laisse passer beaucoup de temps avec mon père qui se laisse mourir depuis la mort de sa femme... C'est dur de le voir ainsi, mais je fais tout pour le soutenir.
Mes cauchemars reviennent toutes les nuits, mais je ne m'en plains pas, car mon petit ami prend soin de moi et me traite comme sa princesse. Son père quant à lui, je le fuis. Apprenant à me servir de mon pouvoir pour de bon. Avec de l’entraînement je pourrais connaître n’importe lequel de ses déplacements juste en baladant- par coup de vent- les sons au grès de mes oreilles. 

Je suis désormais une jeune demoiselle accomplie qui se porte aussi bien qu'une lady. J'en suis heureuse, car je ne fais ainsi défaut à personne. Mon maître me félicite, je tiens les cérémonies avec prestance et élégance, on s'embrasse nous cachant des regards indiscrets. Il m’aime… Je l'aime... On se caresse, mais n'allons jamais plus loin. Il tient sa promesse, il attendra encore un peu.


J'ai 18 ans, mon corps est celui d'une femme, on ne peut plus attirante. Il fait froid, c'est un jour de neige en plein mois de février. 
Théo est de sortie, je lis tranquillement un livre aux côtés de mon père. J’agite une oreille en entendant des bruits de pas -sûrement Théo- la porte s'ouvre et je ferme les yeux. Mon père se raidit, me serrant la main. C’est forcément quelqu’un que je ne veux pas voir. Je lève les yeux et vois alors le maître. Il a un fouet et n'est pas beaucoup vêtu. Je trésaille, je sais ce qu'il veut, j'ai peur, je tremble. 
Mon père passe ses bras autour de moi, d'un geste protecteur, le maître appui sur les touches de son téléphone. 
Mon père hurle et j’utilise mon pouvoir pour tenter de le protéger, il n’a pas l’air d’affecté le maître et celui-ci le traverse sans problème. Je l'observe, il est simplement décoiffé. 

J'ai peur.

Il me frappe de son fouet, c’est la première fois que je suis traitée ainsi. Un violent coup m’arrache un hurlement de douleur. Il saisit mes ailes et essaye de me jeter au sol, je hurle et essaye de le frapper. Il me gifle et arrachant au passage une partie de mes vêtements avec un air goguenard. Au même moment, a porte s'ouvre avec fracas, me laissant le temps d’apercevoir Théo, il regarde la scène, armé d'un couteau cette fois. 

J'ai peur.

Je cache ma poitrine, gênée de voir mon maître assister à ça, il me regarde attristé puis ses yeux deviennent froids comme de la glace. Il ne se contentera pas d’être un simple spectateur cette fois. Je ne le reconnais pas. 

- Père. Que faites-vous à MON hybride ? Si vous vouliez continuer de vous satisfaire vous auriez dû vous acheter une nouvelle hybride. Maintenant... Je ne vous laisserais pas lui faire plus de mal. Vous paierez pour cela... !

J'ai peur.

Il s'approche de nous, son père frémis, je le sens et je tremble aussi. 

Un cri.

Le couteau vient de transpercer la peau de ce porc, le sang coule, je vomis. Il le lacère en souriant, qu’arrive-t-il à mon Théo ?! Théo finit par terminer son travail, un cadavre gît à ses pieds. Je fuis avec mon père, nous avons peur. Il est faible, je le sens et j’essaye avec les force qu’il me reste de le soutenir. Mon maître nous rattrape et se jette sur moi en hurlant.

- Tu es à moi !! Pourquoi il a vu cela avant moi ?!! Je vais tuer tous ceux qui t'ont vu ainsi !

Un sourire malveillant déforma son visage, il fixa mon père avec insistance. S'en est trop pour moi, j'essaye de m'interposer, mais il me repousse avec force. 

Un cri.

Je me retourne et vois mon père, un couteau planté dans l’œil.

Un cri.

Le mien, je vois ce spectacle morbide, depuis quand a-t-il sombré dans la folie ? Je ne sais pas… peut être que ça a toujours été en lui ? Il n'attendait qu'un élément déclencheur. J'assiste à la crevaison du deuxième œil de mon père.

J'ai peur.

Pourtant, je ne faiblis pas, je murmure à mon père à quel point je l'aime et qu'il est beau, je le rassure et lui dis que tout ira bien pour moi. Qu'il est temps qu'il rejoigne maman... Car il lui manque.

Théo continue son carnage en l’éventrant, je lui prends alors le couteau des mains, tranche la carotide de mon père pour mettre fin à ses souffrances. Je hoquette tellement je pleure, j'ai tué mon dernier parent... Il était pourtant la seule chose qu’il me restait d'important dans ma misérable vie.
Mon regard froid et emplit de haine se pose sur Théo, il est choqué de me voir ainsi, je me lève pour le surplomber et crache ainsi mon venin.

- Tu m'avais tout à toi, mais tu as tout gâché. Toi qui appréciais tant ce corps, regardes ce que tes actions vont le faire devenir. *A ces mots je pose la lame sur le haut de ma pommette et l'entaille doucement. Mon maître hurle et demande d'arrêter* Ça s'est pour mon père. *J'enfonce à nouveau la lame au même endroit, de manière à faire une parfaite esquisse, bien symétrique à l'autre*

Je laisse ensuite tomber le couteau et me recule doucement, il est horrifié de me voir ainsi gâcher ma beauté. Il avait passé son temps à m’idolâtrer, comme j'avais passé mon temps à l'aimer. Je me rendis compte à quel point j'avais été son jouet et naïve de penser que l'humain pouvait être aimant. 

Je me recule, je le fuis, il veut me rattraper, mais je m'envole, le vent m'aide à aller plus vite, je pleure, sans que personne ne puisse le voir. Théo n'est plus là pour me câliner. Mon père ne pourra plus me serrer dans ses bras, ma mère ne caressera plus mes cheveux carmin. Aujourd'hui, tout m'a été pris, alors moi aussi je me suis servis. J'ai volé de l'argent, je sais que cela me sera utile. 

J'erre quelques jours et me serre de l'argent que j'ai pour me nourrir. Heureusement pour moi, personne ne m'a vraiment vue, on pense donc que je ne suis qu'une hybride qui fait les courses pour un maître. Ce qui m'étonne par contre est le fait que Théo ne m'ait pas cherché. S'est il suicidé ? Cela ne serait pas étonnant après le carnage qu'il a provoqué.

Je me rend dans la boutique d’un perceur, je ressors avec un anneaux au nez et deux tatouages roses au niveau de mes cicatrices. En me promenant, je passe devant un magasin de téléviseur et là, c'est le drame. Je vois aux infos qu'ils ont découvert pour mon ancienne famille à cause de l’inactivité. Les policiers ont découvert les scènes de crime et préviennent que Théo a été incarcéré pour la mort de son père et d'un hybride. 
Une annonce est faite pour prévenir les gens que je me balade encore dans la nature, je fuis au plus vite l'endroit. Heureusement pour moi, Théo n’a pas prononcé un seul mot à mon sujet, ils disent qu'il est atteint de la maladie d'Ophélie, il ira donc à l'hôpital psychiatrique. Je comprends mieux la raison de ses non recherches à mon sujet.

Je n'ai plus peur.

Plus rien ne me touche désormais, je m'en fiche de ce qui m'arrivera, les humains ne m'auront jamais, je suis trop futée. 

Deux ans plus tard, je me suis installée au manoir, dis hanté. Mes économies se font minces, je ne peux pas trop traîner, au cas où l'on me reconnaisse. Les voisins ont témoigné depuis bien longtemps et tout le monde sait au moins à quoi je ressemble. Après, je me doute que personne ne doit se souvenir de cette hybride disparue depuis désormais deux ans, mais je me méfie. Je travaille quelque fois au black. 

Un matin, j'entends des chiens et je sursaute, ils s'approchent. Je fuis, par l'arrière cours et repense aux chasseurs... Eux ne m'ont peut-être pas oubliée. 

Ma fugue durera 6 mois... Mes forces me font défaut, je devenais maigre à force de ne pas manger à ma faim et vivre cachée de ses traqueurs. 
Une nuit, on m’assomme pour me capturer sans me blesser. Autant ne pas m’affaiblir plus que je ne le suis déjà. 
A mon réveil, je ne reconnais pas la pièce dans laquelle je suis. 

Où suis-je ? ... C'est froid, mais je peux ressentir que mon dos est posé sur un matelas. Il y a une perfusion qui m'alimente, le temps que j'aille mieux. 
J'entends des voix et regarde autour de moi. Je vois ce que je pense être un docteur et une autre personne... Qui deviendra en fait mon vendeur.

Nous ne sommes que des bêtes.

Je suis désormais dans une petite cage à l'arrière de la boutique, je suis une rebelle invendable qui vous toiserai du regard si ce dernier n'était pas bandé. Je vous hais, mon aura vous le fait ressentir et ce n'est rien en comparaison de mes yeux.

Oui, je vous hais, vous humains qui vous intéressez à moi. 
Vous m'avez tout pris... 
Alors préparez-vous à ce que je contre-attaque... Si vous vous avez le mal
heur de vous pencher un peu trop sur mon cas. 

Êtes-vous prêts ? Le jeu commence désormais ici.

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MessageSujet: Re: Kimia, étonnante mélodie [End] Ven 21 Avr - 18:17
Bienvenue !
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MessageSujet: Re: Kimia, étonnante mélodie [End] Sam 22 Avr - 2:09
Oh merci t'es adorable♥
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MessageSujet: Re: Kimia, étonnante mélodie [End] Lun 24 Avr - 1:56
Alors mon histoire est postée mais en cours, il me faut corriger, changer des tournures de phrase et essayer de voir si elle tien debout :x il est tard j'ai plus les idées claires...
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MessageSujet: Re: Kimia, étonnante mélodie [End] Lun 24 Avr - 11:09
Merci de ne pas reporter plusieurs fois Kimia. Tu peux éditer ton premier poste. :)
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MessageSujet: Re: Kimia, étonnante mélodie [End] Ven 5 Mai - 13:53
Petit up pour vous annoncer que je la pense à peu près terminée~
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MessageSujet: Re: Kimia, étonnante mélodie [End] Ven 5 Mai - 18:35

BIENVENUE !



Et je te valide !
Cependant pour éviter tout quiproquo, sache la magie du vent n'est pas rare, pas plus que les magies élémentaires. Au contraire ce sont même les plus courantes chez les hybrides mythique/altura. Ce petit détail mis à part, très bonne fiche, pleine de détail et agréable à lire !
Tu es officiellement validé(e), tu peux venir ici recenser ton métier et ici recenser ton avatar ! Tu peux également venir faire une demande de rp ici et une demande d'esclave ici ! Amuse toi bien sur Altura ! :)
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MessageSujet: Re: Kimia, étonnante mélodie [End]
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Kimia, étonnante mélodie [End]
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